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Leçons tirées des évaluations du développement - 2013

Ce qui est mesuré est accompli.
Faute de mesurer les résultats, on ne peut distinguer la réussite de l'échec.
Faute de voir la réussite, on ne peut la récompenser.
Faute de récompenser la réussite, on récompense sans doute l'échec.
Faute de voir la réussite, on ne peut apprendre grâce à elle. Faute de pouvoir reconnaître l'échec, on ne peut y remédier.
Si l'on peut faire la démonstration des résultats, on peut gagner l'appui du publicNote de bas de page 1. (Traduction)

Table des matières

Introduction

L'évaluation sert à diverses fins, notamment à rendre compte et à apprendre. Non seulement nous nous devons de prendre le temps d'évaluer nos projets et nos programmes, mais c'est là une pratique utile, car elle nous permet de tirer des leçons des réussites et des difficultés que comporte la réalisation des ctivités de développement.

À propos du présent rapport

Le rapport présente des leçons clés tirées de diverses sortes d'évaluations (formatives, à mi-parcours, sommatives) de projets et de programmes, évaluations qui se rapportent aux efforts de développement déployés par le ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement (MAECD) entre le 1er avril 2012 et le 31 mars 2013. Le rapport contient un résumé de chacun des projets ou programmes évalués, y compris les constats clés tirés des évaluations.

Un apprentissage efficace

Les leçons tirées des évaluations permettent de mieux comprendre ce qui constitue une bonne activité de développement, plus précisément ce qui fonctionne et pour qui, dans quelles conditions et pourquoi. Les principaux utilisateurs comprennent le personnel et les partenaires du MAECD qui conçoivent et mettent en œuvre les programmes et les projets de développement international. L'intégration de ces leçons, dont beaucoup sont des éléments d'une gestion de projet judicieuse, dans les activités à venir optimisera aussi les ressources fournies par les contribuables canadiens.

Portée du rapport

Pour rédiger le rapport, on a utilisé un échantillon de 20 évaluations choisies parmi les 58 effectuées pendant l'année fiscale 2012-2013. Dans cet échantillon, 17 concernaient les programmes bilatéraux, deux, les programmes multilatéraux et une, le programme des Partenariats pour l'innovation dans le développement. Les thèmes abordés le plus souvent ont été la gouvernance (neuf évaluations) et la croissance économique (six évaluations); cinq évaluations ont porté sur les deux thèmes.

Principales leçons de l'année

Les principales leçons tirées des évaluations de cette année concernent l'importance :

  1. d'entretenir des partenariats efficaces;
  2. d'encourager le développement des capacités;
  3. d'améliorer la gestion du rendement.

1. Entretenir des partenariats efficaces : écouter, coordonner, mettre à profit et fournir une aide technique pour accroître l'efficacité

La réussite des initiatives de développement n'est jamais facile - les leçons tirées cette année des évaluations montrent que les projets qui établissent des mécanismes pour écouter les gens, coordonner les efforts, mettre à profit les atouts et mobiliser de multiples intervenants sur le plan stratégique sont plus efficaces.

Mécanismes d'écoute et de coordination

En Afghanistan ainsi que dans les camps de réfugiés birmans, on a créé des mécanismes pour demander aux gens d'exprimer leurs préoccupations, même dans des situations difficiles. Ces mécanismes ont aussi permis de consulter toute une gamme de groupes, de renforcer les capacités et de susciter une cohésion et une confiance sociales plus généralisées.

L'évaluation de mi-parcours du Programme de renouvellement communautaire en Afghanistan - Étape II (PRCA II) décrit comment les responsables ont utilisé des mécanismes communautaires de participation, tels que des « audits sociaux », pour permettre à la population de contrôler et d'analyser les décisions des conseils de village ainsi que la gestion des fonds. De même, l'évaluation sommative du projet « Accroissement des moyens de subsistance légaux dans le Nord de l'Afghanistan » (ELLONA) a montré comment les groupes d'épargne communautaires ont favorisé le développement des capacités communautaires, accru le capital social et facilité la gestion des différends.

Lors de l'évaluation formative de la gestion des camps de réfugiés birmans en Thaïlande, on a considéré les politiques et les méthodes de gestion des camps comme étant de bons exemples d'une complète gestion communautaire des réfugiés; des mécanismes efficaces de consultation et de coordination ont été mis en place dans neuf camps comptant environ 140 000 réfugiés en 2011. Trois principaux groupes d'intervenants ont supervisé la gestion des camps :

  1. les fournisseurs de services aux réfugiés et aux camps;
  2. le gouvernement thaïlandais;
  3. les donateurs, chacun d'eux ayant nécessité un mécanisme distinct de coordination. La coordination au niveau des camps a facilité un bon partage des renseignements, mais elle n'a pas toujours été efficace lorsqu'il s'est agi de planifier les programmes et de fixer les priorités. L'évaluation a mis en lumière l'importance d'une vision commune et de la confiance mutuelle pour gérer les camps efficacement, et les responsables ont recommandé d'instituer des mécanismes (représentation directe des minorités, organes consultatifs des minorités ou tribune publique de camp) pour faire en sorte que la voix des minorités ethniques et religieuses et celle des jeunes et des femmes soit entendue et prise en compte.
Clarifier les rôles et les responsabilités pour assurer une coordination efficace

Dans l'évaluation du projet « Sécurité alimentaire et développement agricole durable » (FASDEP), au Ghana, on a examiné l'efficacité de l'aide budgétaire du MAECD fournie au gouvernement du pays, y compris celle de l'assistance technique. Les responsables ont constaté que, par suite de cette aide technique, la coordination entre les organisations de la société civile s'est améliorée; les organisations ont délimité les territoires couverts par toutes les initiatives de renforcement de la sécurité alimentaire dans le nord et participé à des réunions bimestrielles pour améliorer la coordination de ces activités. Parallèlement, ils ont recommandé de clarifier les rôles des experts techniques afin d'en utiliser les compétences au maximum.

L'évaluation du Programme sectoriel de développement rural productif (PRORURAL) au Nicaragua a mis en lumière le fait que, pour surmonter les défis inhérents à la coordination interdépartementale et territoriale, il fallait l'intervention de la haute direction. On aurait pu éviter ces difficultés en institutionnalisant les mécanismes de coordination et en clarifiant régulièrement les rôles et les responsabilités des organisations.

De même, les responsables de l'évaluation du Fonds régional pour les droits de la personne et la consolidation de la paix au Moyen-Orient ont souligné que la réussite passait par la coordination des interventions aux différents niveaux. Par exemple, il conviendrait de combiner la prestation locale des services essentiels aux victimes de mauvais traitements avec la promotion nationale des droits, en utilisant des cas précis pour illustrer le problème et le faire ainsi mieux connaître.

Maximiser l'effet des partenariats stratégiques

Le projet concernant le Fonds d'assistance technique pour le renforcement des capacités en Afrique du Sud comportait deux volets :

  1. des échanges d'apprentissage cofinancés (surtout par des organisations sud-africaines de la société civile et des entités homologues canadiennes) pour promouvoir la prestation de services aux pauvres et accroître la transparence et la responsabilisation;
  2. un appui ciblé fourni au gouvernement pour renforcer ses capacités et parvenir ainsi à la prestation à point nommé de services suffisants et sensibles à la spécificité des sexes, à l'intention des pauvres. Dans le cadre de ce deuxième volet, on a appuyé l'Unité d'assistance technique au sein du Trésor national, pour faciliter un développement plus vaste des capacités des institutions publiques. Cet appui stratégique fourni aux institutions du gouvernement national en a favorisé le renforcement et a accru les capacités locales pour travailler à long terme au règlement de questions relatives à l'administration publique. Les évaluateurs du projet ont vu là un exemple positif d'interventions stratégiques et communautaires complémentaires.
Mettre à profit des initiatives complémentaires

Plusieurs évaluations ont montré l'importance de conjuguer le travail de divers intervenants pour garantir la réussite. Dans l'évaluation du Programme de gouvernance des partenariats avec les Canadiens, on a souligné que les projets fructueux nécessitaient des partenariats bien établis poursuivant des résultats convenus d'un commun accord, la concentration des efforts sur un domaine ou un niveau particulier du gouvernement et la participation de divers intervenants. Des organisations non gouvernementales ont pu servir de catalyseurs dans ce processus en établissant des liens entre différents niveaux de gouvernement, tout en comprenant les réalités locales. Les responsables de cette évaluation ont recommandé que, là où cela convenait, il y avait lieu, pour amplifier les résultats, de lier en aval les petits projets ou les initiatives menés dans les collectivités ou avec les gouvernements locaux à des gouvernements nationaux en amont.

Les responsables du projet ELLONA en Afghanistan ont entrepris un exercice de partage des coûts avec des coopératives afin de construire un entrepôt frigorifique de pommes de terre; c'était là l'investissement clé nécessaire pour livrer le produit agricole à un marché plus vaste.

Au Pakistan, les responsables de l'évaluation du projet « Pathways and Purse-strings » ont souligné l'importance fondamentale des groupes de producteurs pour arriver à mettre de petites quantités de produits sur de plus grands marchés, pour inciter les producteurs à améliorer la qualité de leurs stocks, pour mieux s'ajuster aux forces du marché et pour fournir les produits plus rapidement afin d'obtenir des prix plus élevés. En outre, les responsables de l'évaluation ont constaté que les acheteurs pouvaient établir de meilleurs rapports avec les groupes de producteurs, de sorte que tout le monde y trouvait son compte.

Les responsables de l'évaluation du projet PRORURAL au Nicaragua ont mis en lumière l'importance d'un partenariat entre de multiples intervenants afin de faire croître tout le secteur agricole et de réduire la pauvreté. Ces partenariats faisaient intervenir le secteur privé, des organisations non gouvernementales, le gouvernement local, des agents financiers et commerciaux et les agroentreprises.

Consulter les bons experts

Il faut souvent reconnaître ses limites et demander un soutien extérieur. Par exemple, Le projet d'électrification des régions rurales au Nicaragua (PELNICA) était conçu de manière à inclure une assistance technique au gouvernement du Nicaragua, plus précisément pour soutenir l'électrification des régions rurales et le développement des petites entreprises. Malgré divers cas de réussite, le projet n'a pas pu établir une organisation de microfinancement; les responsables de l'évaluation ont recommandé de consulter un expert de l'extérieur pour surmonter cette difficulté particulière.

Les évaluateurs du programme régional des Caraïbes ont recommandé de recourir davantage à des ressources professionnelles dans le domaine afin de mieux repérer les débouchés stratégiques et d'intégrer la durabilité environnementale dans le programme en tant que thème transversal.

2. Encourager le développement des capacités : les démarches dynamiques axées sur la participation ont été fructueuses

Plusieurs leçons tirées des rapports d'évaluation concernent les efforts de renforcement des capacités. Elles mettent en relief différents éléments, y compris la manière dont les structures sociales peuvent favoriser le développement des capacités et permettre aux collectivités de travailler et d'apprendre ensemble.

Dans l'évaluation du projet ELLONA, on a souligné que le renforcement des capacités est un processus qui, contrairement aux projets de construction des infrastructures, n'a pas de début ni de fin bien définis. Le mot « capacités » signifie qu'il existe « des processus permettant aux personnes (hommes, femmes, filles et garçons), aux organisations (institutions, gouvernements, etc.) et aux sociétés d'obtenir, d'améliorer et de maintenir les ressources et les compétences nécessaires pour établir et atteindre leurs propres objectifs de développement »Note de bas de page 2. Par conséquent, le renforcement des capacités est souvent un processus dynamique, itératif et multidimensionnel.

Les résultats du renforcement fructueux des capacités sont décrits dans l'évaluation du projet « Pathways and Purse-strings » mené au Pakistan : amélioration de l'accès au marché et des techniques de production; meilleurs prix pour les produits et, aspect primordial, augmentation sensible des revenus. Dans ce projet, l'organisme de mise en œuvre a appuyé le développement des capacités à tous les niveaux de la chaîne de valeur - les fournisseurs, les producteurs et les acheteurs.

Les responsables du projet ont employé toute une gamme de moyens pour développer les capacités, toujours d'une façon interactive et axée sur la participation, ce qui a permis aux exécutants et aux bénéficiaires du projet de surmonter les « obstacles ».

Dans le cadre de l'Étape II du Projet de renouvellement communautaire en Afghanistan, on a offert aux membres des conseils de développement communautaire une formation sur le leadership, le règlement des conflits, la gestion des biens fonciers communs et la sensibilisation à l'égalité des sexes, ce qui a procuré aux conseils les compétences voulues pour définir et mettre en œuvre avec succès les plans de développement de leur village. En outre, dans le cadre du volet « Écoles de formation agricole » du même projet, on a donné une formation intensive, pratique, bien structurée et avancée sur le plan technique sur toute une gamme de sujets, par exemple le bétail, l'horticulture, les cultures commerciales et la gestion intégrée des cultures.

Les responsables de l'évaluation du Programme de soutien à la gouvernance locale pour le développement économique local aux Philippines ont constaté que les efforts de renforcement des capacités avaient eu des résultats variables; les ateliers de formation et les forums qui permettaient aux participants de partager leurs expériences et d'apprendre ainsi les uns auprès des autres ont mérité une bonne note, mais d'autres cours donnés par des formateurs très compétents avec un bon matériel didactique, ont été considérés comme étant trop longs, rigides et trop axés sur la théorie.

3. Améliorer la gestion du rendement pour produire de meilleurs résultats

Les leçons tirées des rapports d'évaluation de l'échantillon font voir l'importance d'intégrer la gestion du rendement (y compris les indicateurs mesurables) dans la mise en œuvre des projets. C'est là un défi particulier dans le cas des projets portant sur la gouvernance et les droits de la personne, car, contrairement aux projets liés à la croissance économique, par exemple, il est plus difficile de trouver des indicateurs précis.

Intégrer la gestion du rendement dans la mise en œuvre des projets

La gestion axée sur les résultats (GAR), appliquée par le MAECD depuis des décennies, correspond à une approche de la gestion du cycle de vie qui a pour principaux objets la production de résultats, la mise en application de critères de mesure du rendement, l'apprentissage, l'adaptation et l'établissement de rapports sur le rendement. Les outils du MAECD comprennent des modèles logiques, des cadres de mesure du rendement et des registres des risques.

Les responsables de l'évaluation du Programme de soutien à la gouvernance locale pour le développement économique local aux Philippines ont constaté que, même si les outils de GAR sont utiles, leur complexité les rend difficiles à utilisation surtout pour certains partenaires et clients. Les évaluateurs ont proposé, dans leur rapport, de nommer, pour le projet, un contrôleur extérieur qui fournirait des conseils à point nommé à mesure que le projet ou le programme évoluerait. Idéalement, cela aurait lieu au stade de la préparation ou de la présentation du plan de mise en œuvre du programme.

Les responsables du projet PRORURAL ont recommandé d'intégrer le contrôle dans les activités quotidiennes en instaurant un système axé sur la participation qui répartit la responsabilité de la mise en œuvre et permet aux partenaires de donner une rétroaction pour influer sur le rendement.

Prévoir et gérer les risques

Pour ce qui est des risques, on avait prévu une évolution éventuelle de la situation politique au Mali, mais le Canada ne s'attendait pas aux changements profonds qui ont eu lieu en 2012.

L'évaluation a montré que des mises à jour régulières de l'analyse des risques du programme seraient nécessaires. On a aussi constaté qu'un soutien peu coûteux fourni après le projet peut aider à maintenir les résultats d'un investissement, surtout dans les contextes à risques élevés.

Dans l'évaluation du programme-pays visant la Colombie, on a cerné le risque en prenant en compte la vulnérabilité des membres de la collectivité et l'importance du principe selon lequel « il ne faut causer aucun mal » (pour l'engagement efficace dans les États fragiles) pour faire en sorte que les efforts de développement n'exposent pas les bénéficiaires à des risques.

Définir clairement les objectifs et les critères de mesure

En faisant l'examen de mi-parcours du Fonds d'investissement du Canada pour l'Afrique, on a conclu qu'il avait atteint ses objectifs et que c'était un fonds d'actions public-privé à la fois catalyseur et novateur. Cependant, on n'a pas pu mesurer le rendement du Fonds, faute de points de repère suffisants; on ne disposait que de renseignements anecdotiques sur la réalisation des objectifs de développement.

Les examinateurs ont souligné que le Fonds était conçu pour fonctionner indépendamment, ce qui a limité l'exposition du gouvernement du Canada aux risques et a bien permis d'optimiser la contribution des investisseurs tiers. Ils ont recommandé qu'aux fins des ententes à venir, on explique plus clairement les résultats escomptés, définisse les indicateurs de rendement connexes, précise les mécanismes de collecte des données et que les contrats contiennent des dispositions sur la supervision financière continue.

Dans le cadre des projets de gouvernance et de développement des capacités, on a du mal à bien cerner les indicateurs pertinents et à en suivre l'évolution. Par exemple, l'évaluation des Mécanismes régionaux de protection des droits des femmes et des filles en Asie du Sud-Est décrit les difficultés que l'on a à suivre efficacement l'évolution des attitudes et des comportements à l'égard des droits de la personne.

La Boîte à outils en gouvernance du MAECD contient des ressources utiles, y compris des résultats et des indicateurs. Les partenaires internationaux fournissent eux aussi des ressources, telles le document de travail du Programme des Nations Unies pour le développement sur la mesure des résultats des interventions en faveur de la démocratie et de la gouvernance démocratique et la base de données interactive de la Banque interaméricaine de développement sur les indicateurs de la gouvernance.

Le Cadre de renforcement des capacités et de résultats de l'Institut de la Banque mondiale fournit une approche stratégique de l'apprentissage qui est axée sur les résultats, aux fins du renforcement des capacités.

Annexe : Points saillants des évaluations

Évaluations dirigées par la Direction de l'ÉvaluationNote de bas de page 3

Secteurs Géographiques

Secteur des Enjeux Mondiaux et du Développement

Secteur des Partenariats pour l'Innovation dans le Développement

Évaluations dirigées par les Directions Générales de programmes

Secteurs Géographiques

Évaluation du programme-pays : Mali - 2006-2011

Type d'évaluation : Évaluation du programme-pays

Pays : Mali

Commandée par : l'Agence canadienne de développement international (intégrée à Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada [MAECD] en juin 2013).

Consultant : Econotec

Portée : 2006-2011

Le programme du Mali a versé 486,5 millions de dollars entre 2006 et 2011 en vue de réduire la pauvreté et de favoriser le développement au Mali, l'un des pays les plus pauvres du monde. Il s'est intéressé tout particulièrement à l'aide pour les enfants et les jeunes, au développement économique et à la réforme du secteur public.

Pourquoi cette évaluation a-t-elle été réalisée?

La présente évaluation visait à évaluer les résultats et le rendement de la gestion et à consigner les leçons retenues.

Quelles sont les conclusions tirées de cette évaluation?

Efficacité : Les investissements à long terme dans les secteurs de l'éducation, de la santé et de la sécurité alimentaire ont permis d'obtenir de bons résultats en s'attaquant aux causes fondamentales de la pauvreté. Dans le secteur de l'éducation, le programme a permis d'augmenter le nombre de manuels scolaires disponibles dans les écoles et, par le biais de l'approvisionnement local, de développer la filière malienne du manuel scolaire. Il a aussi facilité le processus de décentralisation.

Pertinence : Le programme a aidé le gouvernement du Mali à respecter ses engagements sur les plans de la réforme, de la décentralisation et du développement dans les secteurs clés. Le programme a également tenu compte des priorités du gouvernement du Canada, et pendant au moins 15 ans, il a continué de mettre l'accent sur les mêmes grands thèmes à long terme.

Durabilité : L'engagement à long terme a fait en sorte que les acquis en matière de développement aient le temps de parvenir à maturité. Du même coup, une analyse du risque plus rigoureuse aurait renforcé la planification durable.

Thèmes transversaux : Le programme a réalisé des progrès concrets au chapitre de l'égalité entre les femmes et les hommes, principalement par l'intermédiaire du dialogue politique, mais il était moins centré sur la viabilité de l'environnement.

Cohérence : Les mécanismes de prestation de l'aide étaient coordonnés d'une excellente façon avec les autres donateurs et le gouvernement du Mali. Il est toutefois difficile d'assurer une collaboration efficace entre les partenaires canadiens et les partenaires locaux sur le terrain.

Efficience : En comparaison avec la période 2000-2005, il y avait un meilleur équilibre entre les coûts de gestion et les investissements. Sur le plan du rapport coût-efficacité, le Mali arrive au deuxième rang, derrière l'Éthiopie, parmi un échantillon comparatif de programmes décentralisés semblables du ministère en Afrique. Le programme du Mali affiche l'un des ratios « personnel sur le terrain/total des décaissements » les plus faibles.

Principes de gestion : Le ministère a joué un rôle déterminant dans la promotion de la prise en charge par le Mali et la coordination des programmes d'aide par les donateurs.

Gestion du rendement : L'utilisation des outils de gestion axée sur les résultats et d'analyse du risque s'est améliorée au cours de la période visée par l'évaluation.

Quelles sont les mesures que le ministère peut prendre concernant le programme du Mali?

Il est possible d'améliorer encore davantage le rendement du programme en :

Évaluation du programme-pays : Colombie - 2006-2011

Type d'évaluation : Évaluation du programme-pays

Pays : Colombie

Contribution maximale de MAECD : 65 000 000 $

Commandée par : l'Agence canadienne de développement international (intégrée à Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada [MAECD] en juin 2013).

Consultant : Plan : Net Ltd.

Portée : 2006-2011

Le programme pour la Colombie a décaissé près de 65 millions de dollars entre 2006 et 2011. Le programme était fortement axé sur les droits des enfants, la protection des civils, la consolidation de la paix, la croissance économique durable, le développement du secteur privé, ainsi que la sécurité alimentaire. Jusqu'en 2011, le programme avait resserré sa concentration géographique pour porter son attention sur le département (province) de Nariño, durement touché par le conflit.

Pourquoi réaliser cette évaluation?

La présente évaluation visait à évaluer les résultats et le rendement de la gestion et à consigner les leçons retenues.

Quelles sont les constatations de l'évaluation?

Efficacité : Parmi les résultats du programme, mentionnons que le gouvernement de la Colombie a élaboré des politiques pour garantir la protection des droits fondamentaux des enfants et a favorisé des initiatives de consolidation de la paix dirigée par les jeunes. Le département de Tolima a pour sa part adopté une loi pour éliminer les pires formes de travail des enfants.

Pertinence : Les initiatives du programme destinées aux personnes vulnérables de la société, notamment sur les droits des enfants, l'accès à l'enseignement préscolaire et la prévention de la participation des jeunes à des activités violentes et illicites, étaient très pertinentes et correspondaient à des besoins réels dans un pays touché par un conflit.

Durabilité : Le programme a conçu et exécuté des projets que les Colombiens pourront maintenir à long terme. Bien que de nombreux donateurs aient annoncé une réduction de leur financement, la désignation de la Colombie en tant que pays ciblé par le programme a mené à un financement prévisible.

Thèmes transversaux : Les résultats mitigés dans l'intégration de l'égalité entre les femmes et les hommes et de la viabilité de l'environnement démontrent la nécessité d'apporter des améliorations à cet égard de la part du programme et de ses partenaires.

Cohérence : Le programme était solidement aligné sur les priorités de la politique étrangère du Canada. Le programme a également joué un rôle de chef de file dans la coordination entre les donateurs, notamment dans la programmation sur les droits de la personne.

Efficience : L'insistance sur un enjeu stratégique clé (les droits des enfants) a permis d'optimiser les retombées du programme. Le recours à des organisations locales pour exécuter les projets s'est révélé efficace par rapport au coût.

Principes de gestion : La prise en charge par le gouvernement de Colombie et l'harmonisation des donateurs se sont considérablement améliorées.

Gestion du rendement : Le programme a fait preuve de cohérence et de leadership dans l'utilisation de la gestion axée sur les résultats et de l'analyse des risques. De meilleures données de référence, des données ventilées par sexe et l'établissement d'objectifs cibles clairs pour des indicateurs choisis permettraient d'améliorer la qualité des rapports.

Quelles sont les mesures que le Ministère peut prendre concernant le programme pour la Colombie ?

Évaluation du programme régional  : Caraïbes - 2006-2011

Type d'évaluation : Évaluation du programme Régional

Région : Caraïbes

Commandée par : l'Agence canadienne de développement international (intégrée à Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada [MAECD] en juin 2013).

Consultant : Results Based Management Group

Portée : 2006-2011

Le Programme pour les Caraïbes vise onze États insulaires (Antigua-et-Barbuda, Bahamas, Barbade, Dominique, Grenade, Jamaïque, Montserrat, Saint-Kitts-et-Nevis, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Trinité-et-Tobago) et trois États continentaux (Belize, Guyana et Suriname). Le Canada est un important donateur d'aide au développement officielle dans la région des Caraïbes.

Pourquoi réaliser cette évaluation?

L'évaluation a porté sur le rendement et les résultats du Programme pour les Caraïbes de 2006 à 2011, période au cours de laquelle les décaissements ont totalisé 194,7 millions de dollars.

Quelles sont les constatations issues de l'évaluation?

Efficacité : Le Programme a obtenu des résultats utiles sur le plan du développement des capacités. Le recours à une programmation par pays au début de la période d'évaluation, en plus des projets régionaux, a contribué au renforcement de la capacité des pays à participer aux activités régionales.

Pertinence : Bon nombre des projets étaient liés de près aux besoins, tant à l'échelle régionale que nationale. Il y a des axes d'intervention communs et une concentration accrue du Programme sur le commerce, les activités économiques et la formation professionnelle, au fil de la période de cinq ans.

Durabilité : La durabilité a été accrue dans les cas où le Programme a collaboré avec des institutions et des partenaires régionaux, étant donné que les réseaux ont été maintenus en dépit du roulement du personnel.

Thèmes transversaux : Le rendement en matière d'égalité entre les femmes et les hommes (thème transversal) a été inégal et la viabilité de l'environnement n'a pas été favorisée efficacement.

Cohérence : Le dialogue politique a été assez efficace dans certains cas, mais il y a place à l'amélioration. Les fonctionnaires des Caraïbes responsables de la coordination de l'aide aux niveaux national et régional sont moins au courant des interventions importantes du Canada.

Efficience : Des changements apportés à la stratégie de programmation, le processus de décentralisation du Programme et l'introduction de nouveaux mécanismes d'établissement de rapports à l'échelle organisationnelle ont eu une incidence sur l'efficience.

Principes de gestion : Il y a de bons exemples de coordination des interventions des donateurs et d'harmonisation avec les principes de l'efficacité de l'aide.

Gestion du rendement : Le personnel du Programme tirerait profit d'un plus grand soutien à propos de l'application, à l'échelle organisationnelle, des nouveaux outils de suivi et d'établissement de rapports visant à améliorer la gestion des résultats.

Quelles sont les prochaines étapes pour le Programme pour les Caraïbes?

Fonds d'investissement du Canada pour l'Afrique (FICA) - 2005-2008

Type d'évaluation : Examen de mi-parcours

Région : Afrique

Début-Fin : 2005-2013

Contribution maximale de MAECD : 70 234 795 $

Commandée par : L'Agence canadienne de développement international (fusionnée avec Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada [MAECD] en juin 2013)

Consultant : Les services d'évaluation de l'ACDI et du MAECI

Date : Mars 2012

But et approche de l'évaluation

Cet examen de mi-parcours visait à fournir une information indépendante et basée sur des données probantes quant à la pertinence, au rendement (c.-à-d. à l'efficacité et à l'efficience), à la conception et à la prestation de l'initiative Fonds d'investissement du Canada pour l'Afrique (FICA). Cet examen visait également à dégager les leçons à retenir à propos de la validité du modèle du FICA. Les conclusions pourraient également être utiles pour d'autres ministères et d'autres organismes du gouvernement du Canada ainsi que pour les principaux intervenants, comme les gestionnaires du FICA - Actis LLP (Royaume-Uni) et Cordiant Capital Inc. (Montréal).

Cette initiative a été conçue pour que sa mise en œuvre commence en juin 2005 et se termine en décembre 2013, avec la possibilité d'une prolongation de deux ans.

Description de l'intervention

Le Fonds d'investissement du Canada pour l'Afrique (FICA) est une initiative qui a été mise sur pied par le gouvernement du Canada en vue de fournir du capital de risque pour des investissements en Afrique. À ce titre, le FICA représente un élément important de la contribution du Canada au développement du secteur privé en Afrique. En contrepartie de l'investissement de 100 millions de dollars fait par le gouvernement du Canada, des investissements supplémentaires de 160 millions de dollars ont été réalisés dans 15 entreprises africaines actives dans les secteurs suivants : pétrole et gaz, mines, produits de consommation, services financiers, industrie agricole, fabrication et logistique, ainsi que dans deux fonds d'actions régionaux destinés aux petites et moyennes entreprises.

Secteurs d'intervention

Partenaires et intervenants

Les gestionnaires du FICA sont Actis LLP (Royaume-Uni) et Cordiant Capital Inc. (Montréal). Le gouvernement du Canada, des investisseurs du secteur privé et les bénéficiaires en Afrique font partie des autres intervenants.

Principales conclusions

Principales recommandations

Les conclusions et recommandations présentées ci-dessus sont celles du consultant et ne reflètent pas nécessairement les points de vue du MAECD ni du gouvernement du Canada. Le MAECD ne garantit pas l'exactitude de l'information fournie dans ce rapport.

Examen des rapports d'évaluation des programmes : Banque africaine de développement - 2007-2012

Type d'évaluation : Examen des rapports d'évaluation des programmes

Région : Afrique

Commandée par : l'Agence canadienne de développement international (intégrée à Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada [MAECD] en juin 2013).

Consultant : Universalia Management Group

Portée : 2007-2012

La Banque africaine de développement (BAfD) contribue au développement économique durable et au progrès social dans les pays africains. Elle fournit, par l'intermédiaire du secteur public et du secteur privé, une aide au développement - sous forme d'instruments financiers, de conseils d'orientation stratégique et d'assistance technique - aux pays membres de la région.

Raison d'être de cet examen

L'objectif initial de cet examen était d'évaluer, de façon indépendante, l'efficacité de l'aide au développement de la BAfD à partir de l'ensemble des données probantes issues de ses propres évaluations. Or, lors de l'évaluation préliminaire des évaluations produites par la BAfD durant la période de 2007 à 2012, on a constaté des faiblesses dans les évaluations de programme. Par conséquent, l'examen a mis l'accent sur la présentation de recommandations qui appuient les efforts continus de la Banque pour renforcer sa fonction d'évaluation.

Conclusions de l'examen

Quelle est la prochaine étape pour le MAECD et la BAfD?

Examen des rapports d'évaluation des programmes : Banque asiatique de veloppement - 2006-2010

Type d'évaluation : Examen des rapports d'évaluation des programmes

Région : Asie

Commandée par : l'Agence canadienne de développement international (intégrée à Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada [MAECD] en juin 2013).

Consultant : Goss Gilroy Inc.

Portée : 2006-2010

La Banque asiatique de développement (BAsD) est une importante source de financement pour le développement des pays de l'Asie et du Pacifique. En 2011, la BAsD, dont le siège social est situé à Manille, était responsable d'un financement de 21,7 milliards de dollars américains et elle comptait 2 958 employés répartis dans 59 pays. Elle a pour mandat de réduire la pauvreté et d'améliorer la vie des pauvres de la région en stimulant la croissance économique et en encourageant la coopération régionale.

Pourquoi cet examen a-t-il été réalisé?

Cet examen a pour but de fournir une évaluation indépendante fondée sur des données probantes de l'efficacité de l'aide au développement de la BAsD dans le but d'orienter la collaboration future du Canada avec la BAsD et d'informer les parties intéressées des conclusions tirées de l'examen. L'examen a passé en revue 45 évaluations réalisées entre 2006 et 2010 par le Groupe indépendant d'évaluation de la BAsD.

Quelles ont été les conclusions de cet examen?

Pertinence : Les programmes de la BAsD correspondaient aux besoins des groupes cibles et des gouvernements des pays en développement. Cependant, une analyse plus poussée des besoins des groupes cibles permettrait d'améliorer la pertinence des composantes de certains programmes.

Rendement : La plupart des programmes de la BAsD ont atteint leurs objectifs et obtenu les résultats escomptés, grâce au niveau élevé de prise en charge des programmes par les gouvernements nationaux ainsi qu'au rendement élevé de la plupart des partenaires gouvernementaux et non gouvernementaux.

Viabilité : La viabilité à long terme des résultats des programmes de la BAsD doit être améliorée, surtout au moyen d'un investissement accru dans l'exploitation et l'entretien de l'infrastructure.

Efficacité : L'efficacité de la programmation dans certains secteurs constitue un autre défi que doit relever la BAsD; dans certains cas, les retards dans la mise sur pied et la mise en œuvre des programmes ont été responsables de l'augmentation des coûts.

Égalité entre les sexes : La BAsD doit veiller à ce qu'un plus grand nombre de rapports d'évaluation traitent de cette question importante. Dans les évaluations qui abordent l'égalité entre les sexes, 75 % des programmes de la BAsD le font de manière efficace.

Viabilité de l'environnement : La plupart des programmes de la BAsD ont appuyé efficacement la viabilité de l'environnement, mais ils pourraient tirer parti de l'investissement dans des éléments de programme conçus pour atténuer les répercussions néfastes sur l'environnement.

Systèmes de suivi et d'évaluation : Les systèmes d'évaluation indépendants de la BAsD étaient solides et la Banque les a utilisés efficacement. Cependant, il faut renforcer les systèmes locaux permettant le suivi et l'établissement de rapports sur les résultats.

Quelles sont les prochaines étapes pour l'ACDI?

Évaluation des partenariats avec les Canadiens : Programme de gouvernance - 2008-2012

Type d'évaluation : Évaluation du programme

Contribution maximale de MAECD : 170 000 000 $

Commandée par : l'Agence canadienne de développement international (intégrée à Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada [MAECD] en juin 2013).

Consultant : Results Based Management Group

Portée : 2008-2012

Pourquoi cette évaluation a-t-elle été réalisée?

Le but de cette évaluation était d'examiner les résultats obtenus par le programme de gouvernance de la Direction générale des partenariats avec les Canadiens de 2008 à 2012 et de formuler des recommandations en vue d'améliorer son rendement.

L'évaluation portait sur 77 projets de gouvernance réalisés avec des organisations partenaires canadiennes dans 81 pays du monde entier, couvrant des dépenses de 170 millions de dollars. Le programme vise à promouvoir l'engagement du Canada à l'égard de la liberté, des droits de la personne et de la primauté du droit.

Quelles sont les conclusions tirées de l'évaluation?

Efficacité : Les partenaires du Canada ont fait état de réalisations positives pour ce qui est de créer des institutions publiques responsables et de promouvoir la liberté et la démocratie. Les résultats sont variables en ce qui touche les programmes relatifs aux droits de la personne, et les programmes sont limités concernant la primauté du droit.

Pertinence : Le programme de gouvernance répond aux besoins cernés par les organisations locales. En général, les organisations canadiennes entretiennent de solides relations de confiance avec les partenaires locaux.

Durabilité : L'amélioration de la gouvernance est un enjeu à long terme qui nécessite des investissements soutenus pour atteindre des résultats. La plupart des projets de gouvernance manquent de renseignements sur les facteurs liés à la durabilité et n'ont pas planifié ce qu'ils feront lorsque les accords de financement prendront fin.

Égalité entre les sexes : Les projets qui ont porté davantage attention au contexte et aux besoins locaux ont mieux réussi à promouvoir l'égalité entre les sexes. Cependant, de nombreux projets de gouvernance n'ont pas suffisamment tenu compte de l'égalité entre les sexes dans leur planification et leur gestion.

Cohérence : La plupart des partenaires canadiens ne coordonnent pas leurs activités de gouvernance avec d'autres organisations canadiennes, mais certains le font. La coordination entre les organisations canadiennes pourrait ajouter une valeur considérable au travail réalisé dans ce domaine.

Gestion du rendement : Les partenaires canadiens font bon usage des outils de gestion du rendement pour prendre des décisions éclairées.

Quelles sont les mesures à prendre en ce qui concerne le programme?

Projet Pathways and Pursestrings : améliorer l'acces au marche pour les productrices au Pakistan - 2007-2012

Type d'évaluation : évaluation de fin de projet

Pays : Pakistan

Début - Fin : 2007-2013

Contribution maximale de l'ACDI : 6 920 000 $

Commandée par : l'Agence canadienne de développement international (fusionnée avec Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada [MAECD] en juin 2013)

Consultants : Geospatial/SALASAN Consulting Inc.

Date : août 2012

But et approche de l'évaluation

Cette évaluation portait sur les résultats obtenus dans le cadre du projet relativement à trois domaines précis, soit la capacité de production, l'accès élargi aux marchés et la capacité renforcée des principaux partenaires facilitateurs du réseau en fonction des critères suivants : l'efficacité, l'efficience, la pertinence et la viabilité. De plus, on y évaluait le rendement du projet sur le plan de la prise en charge locale et de la responsabilisation mutuelle, de son harmonisation avec d'autres initiatives de développement à l'échelle locale et de l'égalité entre les sexes.

L'évaluation se fondait sur l'examen des documents, des entrevues auprès des principaux répondants au Canada et au Pakistan, et des visites sur place au Pakistan.

Description de l'intervention

Ce projet vise à rendre autonomes les femmes vivant dans des régions rurales éloignées et à les aider à accroître les revenus de leur ménage. Il permet aussi de renforcer les capacités des institutions pakistanaises afin de leur faciliter l'accès à des marchés durables avec des produits appropriés.

Grâce à ce projet, les femmes qui se trouvent isolées à la maison dans des régions rurales se voient ouvrir l'accès à des marchés durables, à de l'information sur les produits, au contrôle de la qualité, au renforcement des compétences, à des produits destinés aux marchés de meilleure qualité et à d'autres types d'aide qui leur permettent d'accéder à des marchés dynamiques et en pleine expansion, dont les produits sont recherchés par les consommateurs contemporains.

Pour atteindre les objectifs indiqués ci-dessus, l'organisme Mennonite Economic Development Associates (MEDA) a joint ses efforts à ceux des organisations de la société civile et des gouvernements de district du Pakistan qui s'emploient à aider les femmes productrices dans les régions rurales pauvres à générer des revenus, à renforcer les capacités pour prendre part à des programmes de développement de marchés éprouvés. MEDA prévoit fournir une aide technique et de la formation sur l'analyse de la chaîne de valeur collaborative et la conception de programmes afin que le développement de marchés intègre vraiment les femmes et leur permette de tirer un revenu raisonnable de leur travail.

Secteurs d'intervention

Partenaires et intervenants

MEDA a réalisé ce projet dans les provinces du Sindh, du Khyber Pakhtunkhwa, du Pendjab et du Baloutchistan. Le principal partenaire pakistanais, l'Entrepreneurship and Community Development Institute, a eu l'appui de quatre principaux partenaires facilitateurs : Pakistan Social Welfare Society, Haleeb Foods Limited, Kaarvan Craft Foundation et Sarhad Rural Support Program.

Principales conclusions

Principales recommandations

Les conclusions et les recommandations qui précèdent sont celles du consultant, de sorte qu'elles ne représentent pas nécessairement le point de vue du MAECD ou du gouvernement du Canada. Le MAECD ne garantit pas l'exactitude de l'information fournie dans ce rapport.

Accroissement des moyens de subsistance le gaux dans le nord de l'Afghanistan (ELLONA) - 2009-2012

Type d'évaluation : Évaluation sommative

Pays : Afghanistan

Début-Fin : 2009-2012

Contribution maximale de MAECD : 22 700 000 $

Commandée par : le Programme pour l'Afghanistan, l'Agence canadienne de développement international (fusionnée avec Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada [MAECD] en juin 2013)

Consultants : Dale Posgate, Fulcrum Consultants et Geospatial/SALASAN Consulting Inc.

Date : août 2012

But et approche de l'évaluation

Le principal objectif de l'évaluation était d'examiner la pertinence, l'efficacité, l'efficience et la viabilité du projet. Elle vise à mesurer les réalisations du projet ELLONA par rapport aux résultats escomptés, d'après une recherche sur le terrain et le modèle logique du projet. L'évaluation reposait sur des documents du projet et des entrevues avec des intervenants, le personnel du projet et ses bénéficiaires.

Description de l'intervention

Ce projet vise à améliorer la situation socioéconomique de plus d'un million de personnes dans les provinces de Badakhshan et de Takhar en augmentant les moyens de subsistance légaux et en favorisant une saine gouvernance. Il cherche à accroître l'étendue des possibilités de travail rémunéré légales, qui sont offertes aux femmes et aux hommes, en mettant en place et en favorisant l'utilisation généralisée de meilleures pratiques agricoles et en créant un environnement qui soutient l'établissement et la croissance de petites et moyennes entreprises. Il s'emploie également à renforcer la capacité des organisations communautaires ainsi que des administrations locales et des districts à fournir des services et à appuyer des initiatives en matière de développement durable.

Même si le projet cible le nord-est de l'Afghanistan, il vise également à fournir une formation axée sur les compétences de base aux organisations communautaires et aux administrations locales dans le sud de l'Afghanistan, notamment à Kandahar.

Le projet ELLONA, actif de 2009 à 2012, était doté d'un budget de 22,7 millions de dollars.

Secteurs d'intervention

Développement humain et institutionnel

Développement agricole et gestion des ressources naturelles

Partenaires et intervenants

La Fondation Aga Khan de l'Afghanistan a mis le projet en œuvre. Des organes de gouvernance infranationale, tels que des conseils de développement communautaire, des conseils de développement regroupés, des assemblées de district pour le développement et des ONG locales et groupes communautaires d'épargne ont participé aux activités de renforcement de la capacité et reçu une assistance technique dans certains cas.

Principales conclusions

Les résultats obtenus par ELLONA dans ses trois secteurs d'intervention (volets) correspondaient aux résultats immédiats escomptés du projet et à certains résultats intermédiaires ou finaux escomptés. La mesure de l'effet à long terme du projet en ce qui concerne la promotion d'améliorations durables dans la position socioéconomique des personnes et des collectivités dans le nord-est de l'Afghanistan dépasse la portée de cette évaluation.

Principales recommandations

Les conclusions et recommandations présentées ci-dessus sont celles du consultant et ne reflètent pas nécessairement les points de vue du MAECD ni du gouvernement du Canada. Le MAECD ne garantit pas l'exactitude de l'information fournie dans ce rapport.

Sécurité aliméntaire et développement agricole durable au Ghana (FASDEP) - De 2009 à 2012

Type d'évaluation : Rapport d'évaluation à mi-parcours

Pays : Ghana

Début-Fin : 2009-2014

Contribution maximale de MAECD : 110 000 000 $

À la demande de : Agence canadienne de développement international (qui a fusionné avec Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada [MAECD] en juin 2013)

Consultant : Centre d'experts pour les services et solutions (CESS Institute)

Date : juillet 2012

But et approche

Depuis 2004, le MAECD (c.-à-d. l'ancienne ACDI) apporte un soutien budgétaire sectoriel au ministère de l'Alimentation et de l'Agriculture (MoFA) du Ghana. Le premier programme de soutien budgétaire sectoriel du MAECD (intitulé « Soutien budgétaire à l'alimentation et à l'agriculture » ou « SBAA ») portait sur la période de 2004 à 2008. Les ressources consacrées au SBAA se sont élevées à 85 millions de dollars. Cette aide a été suivie d'une année de transition (2009) pour laquelle la contribution s'est chiffrée à 20 millions de dollars. Le deuxième projet de soutien budgétaire sectoriel, dont la valeur est de 110 millions de dollars, porte sur la période de 2009 à 2013. Pour s'assurer que ses interventions et investissements actuels et futurs sont cohérents et uniformes, le MAECD a demandé à un consultant externe d'évaluer le soutien du Canada au MoFA en 2012. Cette évaluation à mi-parcours visait à évaluer les résultats, l'efficacité et l'efficience du soutien budgétaire apporté jusque-là. Dans le même temps, il s'agissait de fournir une orientation sur la façon de mettre en œuvre plus efficacement les programmes d'aide dans le secteur agricole.

Ce rapport fournit une évaluation détaillée des résultats sectoriels obtenus, de la mise en œuvre des programmes de soutien budgétaire, des résultats au titre du développement institutionnel et de l'efficacité des programmes de soutien budgétaire. Il renferme également d'importantes recommandations et présente les enseignements qui ont été tirés.

L'évaluation se fonde sur l'examen de documents et des entrevues avec des partenaires et des acteurs clés.

Description de l'intervention

Ce programme est le deuxième volet du Programme de soutien à la Stratégie de croissance et de réduction de la pauvreté du Ghana. Dans le cadre de ce volet, le Canada apporte un soutien budgétaire sectoriel au gouvernement ghanéen pour que celui-ci soit mieux à même de promouvoir un développement rural durable grâce à l'alimentation et à l'agriculture. Comme pour toutes les initiatives de soutien budgétaire, le Canada collabore étroitement avec d'autres donateurs et le gouvernement du Ghana afin d'accroître l'efficacité de l'aide, notamment : en se concentrant sur des systèmes pays efficaces, transparents et responsables; en améliorant la coordination et l'harmonisation entre les donateurs; et en renforçant la responsabilisation mutuelle. Le soutien budgétaire favorise également le dialogue sur les politiques entre le gouvernement du Canada, le gouvernement ghanéen et les partenaires, ce qui aide à renforcer l'action en faveur d'une aide efficace et ciblée, en plus d'améliorer les résultats du développement sur le long terme. Cette initiative fait l'objet d'une évaluation et d'un contrôle constants, en coordination avec d'autres donateurs.

Secteurs d'intervention

Partenaires et autres parties prenantes

Le MoFA est l'organisme gouvernemental responsable du développement global de l'agriculture au Ghana et il est le principal partenaire pour l'exécution de ce programme. Le ministère des Finances et de la Planification économique (MoFEP) du Ghana, maintenant appelé le « ministère des Finances », a aussi participé de très près à ces efforts. S'y ajoutent la participation du Groupe de travail sur le secteur agricole (GTSA), formé d'autres partenaires au développement, et celle d'autres ministères ghanéens, du secteur privé et d'organismes de la société civile.

Principales conclusions

Principales recommandations

Les recommandations ci-dessus sont celles du consultant, de sorte qu'elles ne représentent pas nécessairement le point de vue du MAECD ou du gouvernement du Canada, ni celui du gouvernement du Ghana. Le MAECD ne garantit pas l'exactitude des renseignements contenus dans ce rapport.

Programme sectoriel de développement rural productif (PRORURAL Incluyente) - 2010 à 2012

Type d'évaluation : Évaluation à mi-parcours

Pays : Nicaragua

Début-Fin : 2010-2014

Contribution maximale de MAECD : 8 110 000 $

À la demande de : Ministère de l'Agriculture et de la Foresterie, gouvernement du Nicaragua

Consultant : Richard Anson

Date : Octobre 2012

But et approche

Le but de l'évaluation était d'aider à la gestion efficace du Programme sectoriel de développement rural productif, pour lui permettre d'atteindre les objectifs fixés pour la fin de 2014.

Il s'agissait ici d'évaluer la concordance avec les politiques nationales, la contribution des résultats à trois programmes nationaux connexes ainsi que les systèmes de gestion et les capacités institutionnelles nécessaires à la mise en œuvre du programme.

L'évaluation se fondait sur un document d'examen, y compris l'analyse du modèle logique du programme, des entrevues avec des personnes clés ainsi que des ateliers participatifs. La consultation de décideurs, du personnel technique, des bénéficiaires du programme, des donateurs et d'autres acteurs du secteur privé, tels que des coopératives, a aussi permis de dégager une vue d'ensemble du programme aux niveaux national et local.

Description de l'intervention

Ce projet contribue à renforcer le secteur agricole au Nicaragua. Il aide le gouvernement de ce pays à mettre en œuvre son Programme sectoriel de développement rural productif (connu sous son acronyme espagnol, « PRORURAL »). L'objectif de PRORURAL consiste à favoriser une croissance économique durable dans les régions rurales. Il s'agit aussi d'accroître l'accès des femmes et des hommes à des aliments sains et nutritifs en milieu rural défavorisé. PRORURAL aide les agriculteurs à accroître leur productivité et à améliorer la qualité des aliments produits. De même, il les aide à diversifier leurs cultures et à transformer leurs récoltes en produits à plus forte valeur ajoutée. C'est aussi un moyen de promouvoir la mise en valeur durable des ressources forestières et une meilleure gestion du secteur forestier.

Comme pour toutes les initiatives visant à apporter un soutien sectoriel, le Canada collabore étroitement avec d'autres donateurs et le gouvernement du Nicaragua pour : favoriser la mise en place de systèmes nationaux efficaces et transparents, qui permettent de rendre compte des résultats; améliorer la coordination et l'harmonisation des efforts des donateurs; renforcer la responsabilité mutuelle. Cette initiative fait l'objet d'une évaluation et d'un suivi constants, en coordination avec d'autres donateurs.

Secteurs de l'intervention

Partenaires et parties prenantes

Les bénéficiaires cibles englobent les familles rurales et les producteurs agricoles ainsi que les citoyens qui participent à la lutte contre la déforestation.

Différentes institutions sont chargées de la mise à exécution de PRORURAL  : le ministère de l'Agriculture et de la Foresterie (MAGFOR); l'Institut nicaraguayen de technologie agricole (INTA); le ministère de l'Économie familiale, communautaire, coopérative et associative (MEFCCA); l'Institut national de foresterie (INAFOR). Le MAGFOR est le principal organisme gouvernemental chargé de rendre compte des résultats du programme au gouvernement.

Outre le Canada, les pays donateurs comprennent l'Autriche, l'Espagne, la Finlande, la Norvège et la Suisse.

Principales conclusions

L'évaluation a fait ressortir des réalisations importantes, y compris :

Défis importants qui restent à relever :

Principales recommandations

Ces conclusions et recommandations sont celles du consultant, de sorte qu'elles ne représentent pas nécessairement le point de vue du MAECD ni du gouvernement du Canada. Le MAECD ne peut garantir l'exactitude des renseignements fournis.

Projet d'électrification au Nicaragua (PELNICA) - De 2008 à 2012

Type d'évaluation : Évaluation à mi-parcours

Pays : Nicaragua

Début-Fin : 2009-2014

Contribution maximale de MAECD : 18 950 000 $

À la demande de : Agence canadienne de développement international (qui a fusionné avec Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada [MAECD] en juin 2013)

Consultant : Econotec Inc.

Date : Janvier 2013

But et approche

Le but de cette évaluation consistait à déterminer si le projet permettait d'obtenir les résultats escomptés. Cette évaluation visait également à tirer des enseignements.

Il s'agissait en outre d'examiner les résultats et d'évaluer l'efficacité, l'efficience et la pertinence du projet. Des enseignements ont également été tirés en vue d'élaborer et de mettre en œuvre une autre phase, prévue ultérieurement.

L'évaluation se fondait sur l'examen des documents, des entrevues avec les principaux acteurs au Canada et à Managua, et la collecte de données dans un échantillon représentatif de communautés électrifiées, dans la région du projet. Les discussions des groupes de réflexion et les entrevues se sont concentrées sur quatre domaines : la mise sur pied du « Réseau synergie », l'égalité entre les sexes, la création/le développement de microentreprises et de petites et moyennes entreprises (M/PME) et la satisfaction des usagers.

Description de l'intervention

Ce projet vise à procurer l'accès à l'électricité à environ 102 000 personnes dans plus de 650 communautés, de façon à améliorer leur qualité de vie et à accroître les perspectives économiques. Le projet aide les communautés à poursuivre des activités productives rendues possibles grâce à l'accès à l'électricité.

Le projet est mis à exécution par le ministère de l'Énergie et des Mines (MEM) du gouvernement du Nicaragua, puisque ses services chargés de l'électrification ont acquis auparavant les compétences nécessaires à cette fin, grâce à des projets antérieurs de l'ACDI. Le gouvernement nicaraguayen a donné au MEM le mandat de gérer efficacement les ressources budgétaires afin d'universaliser l'accès à l'électricité au Nicaragua. Ce gouvernement accorde la priorité aux projets qui favorisent le développement économique, réduisent la pauvreté et protègent l'environnement.

Secteurs d'intervention

Partenaires et autres parties prenantes

Le MEM du gouvernement du Nicaragua a dressé une liste de communautés devant être électrifiées, en fonction de critères socioéconomiques et géographiques. Il a également acheté le matériel et les matériaux nécessaires à cette fin, en plus de se charger de la construction, de la supervision et de la prestation de services administratifs et de soutien logistique. Au sein du MEM, le Fonds pour le développement de l'industrie électrique nationale (Fondo para el Desarrollo de la Industria Eléctrica Nacional) (FODIEN) est le service chargé de l'électrification rurale. Le MEM a accordé à la société DISNORTE (le distributeur d'électricité du nord du Nicaragua) le contrat en vue des travaux d'électrification. La société DISNORTE a sous-traité une partie des travaux à des entreprises de construction. Au début de la deuxième phase du programme annuel d'électrification 2011-2012, c'est la société ENATREL (Empresa Nacional de Transmisión Eléctrica) qui a obtenu le contrat pour les travaux nécessaires à l'exécution du reste du projet.

Principales conclusions

Principales recommandations

Les recommandations ci-dessus sont celles du consultant, de sorte qu'elles ne représentent pas nécessairement le point de vue du MAECD ou du gouvernement du Canada, ni celui du gouvernement du Ghana. Le MAECD ne garantit pas l'exactitude des renseignements contenus dans ce rapport.

Programme de soutien à la gouvernance locale pour le développement economique local - Philippines - 2008-2012

Type d'évaluation : Évaluation à mi-mandat

Pays : Philippines

Début-Fin : 2006-2016

Contribution maximale de MAECD : 18 000 000 $

Commandée par : Agence canadienne de développement international (fusionnée avec Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada [MAECD] en juin 2013)

Consultants :

Date : Novembre 2012

But et approche de l'évaluation

L'évaluation à mi-mandat a pour objectifs :

L'évaluation repose sur l'examen de documents et des entrevues menées avec d'importants intervenants au Canada et aux Philippines.

Description de l'intervention

Le programme aide les organismes nationaux à créer et à améliorer des politiques, des lois, des programmes et des activités afin d'accroître la gouvernance locale et le développement économique, et de renforcer les mécanismes de coordination pertinents (horizontaux et verticaux) à l'échelon national. De plus, il favorise le renforcement des organismes-cadres chez les unités gouvernementales locales (p. ex. alliances entre provinces, villes et municipalités) afin d'accroître leur capacité de prôner l'adoption de mesures nationales pour créer un environnement porteur pour les unités gouvernementales locales. Le programme vise en outre à renforcer la capacité des unités gouvernementales locales d'améliorer le climat des affaires local pour stimuler l'investissement ainsi que de formuler et de suivre les politiques de développement économique local. Il favorise la participation constructive de la société civile et du secteur privé aux processus de développement local et renforce les capacités en matière de création et de gestion des ressources des unités gouvernementales locales. Afin d'améliorer les conditions de développement économique local, le programme appuie aussi le renforcement des partenariats entre les unités gouvernementales locales, le secteur privé et la société civile, et la création de cadres réglementaires, de mesures incitatives et de politiques propices, et il contribue à accroître la transparence et l'équité dans les processus et les systèmes gouvernementaux.

Secteurs d'intervention

Partenaires et intervenants

Le Programme de soutien à la gouvernance locale pour le développement économique local est mis en œuvre par un consortium formé de l'Institut urbain du Canada et l'Association des collèges communautaires du Canada, qui fait office d'agent d'exécution canadien. L'agent d'exécution canadien collabore avec le ministère de l'Intérieur et des Administrations locales (DILG) des Philippines. À l'échelon local, le Programme vise à renforcer la capacité des unités gouvernementales locales/alliances d'élaborer des stratégies novatrices en matière de développement économique local qui peuvent stimuler grandement la création d'emplois et les résultats économiques.

Principales conclusions

Principales recommandations

Les conclusions et recommandations présentées ci-dessus sont celles du consultant et ne reflètent pas nécessairement les points de vue du MAECD ni du gouvernement du Canada. Le MAECD ne garantit pas l'exactitude de l'information fournie dans ce rapport.

Appui pour l'établissement de la Commission de l'ANASE pour les femmes et les enfants - 2010-2011

Type d'évaluation : Évaluation à mi-mandat

Pays : les pays membres de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ANASE)

Début-Fin : 2010-2014

Contribution maximale de MAECD : 2 950 000 $

Commandée par : Agence canadienne de développement international (fusionnée avec Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada [MAECD] en juin 2013) et ONU Femmes

Consultantes : Helen T. Thomas et Yumiko Kanemitsu, spécialistes de l'évaluation régionale pour l'Asie-Pacifique, ONU Femmes

Date : Juin 2012

But et approche de l'évaluation

Cette évaluation à mi-mandat avait pour but d'évaluer les progrès réalisés dans l'atteinte des résultats escomptés et de valider le bien-fondé du cadre de mesure du rendement (CMR).

L'examen a porté sur l'atteinte des résultats en fonction des indicateurs, la pertinence des résultats et le bien-fondé de la méthodologie, le rapport coût-efficacité des résultats, la durabilité, le partenariat, l'utilisation judicieuse des ressources, la prise de mesures éclairées en temps opportun, la visibilité du projet et les leçons retenues.

Ces enjeux sont évalués dans le but de favoriser une prise de décisions plus éclairée et de créer un environnement d'apprentissage.

L'évaluation s'est appuyée sur l'examen de documents et des sources d'information indépendantes, des entrevues avec les intervenants et le personnel sur le terrain, des questionnaires ainsi que des visites en Thaïlande, en Indonésie et au Cambodge.

Description de l'intervention

Le projet vise à assurer une meilleure protection des droits des femmes et des enfants dans les pays membres de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ANASE), à l'aide de mécanismes efficaces de défense des droits de la personne tels que la Commission intergouvernementale des droits de la personne et la sur les femmes et les enfants de l'ANASE. Il permet de développer les capacités institutionnelles, les fonctions et les structures de ces deux commissions. Parallèlement, il renforce les capacités des organisations et des réseaux de la région couverte par l'ANASE qui travaillent avec ces commissions et qui doivent jouer un rôle déterminant afin que ces dernières respectent leur mandat, soit promouvoir l'égalité entre les sexes et protéger les droits des femmes et des enfants.

Exemples d'activités : soutenir les dialogues entre la société civile et les comités de l'ANASE et autres organismes pertinents; étudier l'usage des mécanismes régionaux existants et leur impact sur la promotion et la protection des droits fondamentaux de la femme; soutenir les ateliers de consultation des organismes de l'ANASE pertinents selon le cadre de référence de la Commission des droits de la personne de l'ANASE.

Secteurs d'intervention

Partenaires et intervenants

Les membres de la Commission intergouvernementale des droits de la personne et de la Commission sur les femmes et les enfants de l'ANASE ont bénéficié directement du projet. Aussi, des représentants d'organisations de la société civile et d'Institutions nationales des droits de la personne (INDP) de la région de l'ANASE ont pris part au dialogue politique.

Principales conclusions

Principales recommandations

Les conclusions et recommandations présentées ci-dessus sont celles du consultant et ne reflètent pas nécessairement les points de vue du MAECD ni du gouvernement du Canada. Le MAECD ne garantit pas l'exactitude de l'information fournie dans ce rapport.

Programme d'assistance dans les régions frontalières de la Birmanie : renforcer le capital social - 2010-2011

Type d'évaluation : Évaluation formativeNote de bas de page 7

Pays : Birmanie

Début-Fin : 2010-2015

Contribution maximale de MAECD : 15 995 000 $

Commandée par : l'Agence canadienne de développement international (fusionnée avec Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada [MAECD] en juin 2013), l'Agence australienne de développement international (AusAID) et l'Act for Peace

Consultant : E.T. Jackson and Associates Ltd.

Date : septembre 2012

But et approche de l'évaluation

Cette évaluation formative conjointe avait pour objectifs de faciliter un dialogue constructif entre les intervenants sur la question de la gestion des camps dans les camps de réfugiés situés à la frontière thaïlando-birmane, de décrire le modèle actuel de gestion des camps et de cerner les domaines où des améliorations et des changements devraient être apportés.

Elle vise aussi à évaluer l'efficacité de l'étendue de ses responsabilités et la mesure dans laquelle le travail des structures de gestion est conforme aux normes internationales et à favoriser un dialogue entre les partenaires à propos du modèle, en fonction de cas documentés.

En plus de l'examen des documents et des entrevues avec des personnes clés, des données ont été recueillies dans les neuf camps grâce à une série d'ateliers et de groupes de discussion auxquels a pris part un grand échantillon de réfugiés choisis de façon aléatoire, y compris des groupes de discussion pour les minorités, les femmes et les jeunes. Au total, 1 060 intervenants ont été mobilisés.

Le principal avantage d'entreprendre une évaluation conjointe avec AusAID et Act for Peace repose sur le poids plus important des recommandations de l'évaluation parmi les intervenants.

Description de l'intervention

Ce projet, mis en œuvre par Inter Pares, contribue au développement des organisations de la société civile et au renforcement de leur capacité à déterminer les besoins, à fournir des services et à défendre les intérêts des personnes vulnérables et déplacées. L'accent est mis sur la participation des groupes ethniques et des femmes. Parmi les activités, mentionnons : la prestation d'une aide humanitaire aux réfugiés birmans vivant dans des camps de réfugiés en Thaïlande; la fourniture de soins de santé primaires essentiels (y compris des soins de santé aux mères et aux enfants) aux personnes déplacées dans les régions frontalières de la Birmanie; des activités de recherche, de défense des intérêts et de renforcement des capacités de la société civile sur des questions touchant l'égalité entre les sexes et la violence à l'égard des femmes, la dégradation de l'environnement, les déplacements forcés, les droits de la personne, la toxicomanie et les médias indépendants.

Secteurs d'intervention

Partenaires et intervenants

Le volet évalué du projet appuie le Border Consortium (le consortium de la frontière), une organisation dont le siège se trouve en Thaïlande. Les intervenants incluent le gouvernement royal thaïlandais, les comités de réfugiés, le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), le Comité international de secours, le Comité de coordination des services en faveur des personnes déplacées en Thaïlande et le groupe de travail des acteurs de l'aide humanitaire et des donateurs. Le projet a été mis en œuvre par Inter Pares.

Principales conclusions

Principales recommandations

Les conclusions et les recommandations présentées ci-dessus sont celles du consultant et ne reflètent pas nécessairement les points de vue du MAECD ni du gouvernement du Canada. Le MAECD ne garantit pas l'exactitude de l'information fournie dans ce rapport.

Fonds d'assistance technique pour le renforcement des capacités (volet II : Unite de l'assistance technique) - 2007-2013

Type d'évaluation : évaluation finale

Pays : Afrique du Sud

Début-Fin : 2007-2014

Contribution maximale de MAECD : 15 900 000 $

Commandée par : l'Agence canadienne de développement international (intégrée à Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada [MAECD] en juin 2013)

Consultants : Stanley Mutisi Mthethwa et Daniel Chiwandamira

Date : avril 2013

But et approche de l'évaluation

L'évaluation visait à établir dans quelle mesure le projet relatif au Fonds d'assistance technique pour le renforcement des capacités (volet 2) avait été mis en œuvre de façon efficace et efficiente et à vérifier si les résultats énoncés avaient été atteints. Pour ce faire, divers critères d'évaluation ont été utilisés : efficacité, efficience, durabilité, pertinence de la conception, impact et leçons retenues.

L'évaluation était basée sur des entrevues, des discussions de groupes de consultation et l'examen de la documentation des sous-projets. De plus, des études de cas ont été préparées à la suite des visites sur le terrain afin d'analyser l'impact.

Description de l'intervention

Le Fonds d'assistance technique pour le renforcement des capacités appuie des initiatives sud-africaines destinées à améliorer la gouvernance. Il contribue plus particulièrement à la mise en place d'institutions publiques responsables et au renforcement de la capacité des ministères à offrir des services.

Ce projet visait à contribuer à l'amélioration de la prestation des services, particulièrement au profit des populations pauvres et vulnérables d'Afrique du Sud, à l'appui du programme d'action du gouvernement sud-africain. Le projet a apporté un appui direct à l'Unité de l'assistance technique du Trésor national sud-africain. Le mandat de l'Unité de l'assistance technique est d'améliorer la gestion durable des finances publiques par la prestation d'une assistance technique et d'un soutien à la gestion à d'autres ministères nationaux et provinciaux et à des administrations locales.

Secteurs d'intervention

Partenaires et intervenants

Parmi les principaux intervenants, notons le groupe de la Coopération au développement international, au Trésor national, le ministère des Services publics et de l'Administration, la Public Administration Leadership and Management Academy (une académie de leadership et de gestion de la fonction publique), l'Unité de l'assistance technique, d'autres ministères nationaux et provinciaux et des administrations locales.

Principales conclusions

Principales recommandations

Les conclusions et les recommandations présentées ci-dessus sont celles du consultant et ne reflètent pas nécessairement les points de vue du MAECD ni du gouvernement du Canada. Le MAECD ne garantit pas l'exactitude de l'information fournie dans ce rapport.

Projet de développement de l'horticulture en Ukraine - 2008-2013

Type d'évaluation : Évaluation de fin de projet

Pays : Ukraine

Début-Fin : 2008-2013

Contribution maximale de MAECD : 10 250 000 $

Commandée par : L'Agence canadienne de développement international (fusionnée avec Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada [MAECD] en juin 2013)

Date : Mars 2013

But et approche de l'évaluation

Cette évaluation vise à mesurer les progrès enregistrés jusqu'ici dans le cadre du Projet d'expansion de l'horticulture en Ukraine et à formuler des recommandations pour la conception d'une nouvelle phase du projet.

L'évaluation juge de l'efficacité, de l'efficience, de la pertinence et de la viabilité des interventions du projet dans le secteur de l'horticulture. Elle fournit également des conclusions et des recommandations pour tirer des leçons pour une phase future possible du projet.

L'évaluation est basée sur des entrevues réalisées auprès d'informateurs clés, de même que des documents et des rapports sur le projet.

Description de l'intervention

Le projet visait à renforcer les capacités de 5 000 petits exploitants agricoles des régions de Crimée et de Zaporijia à se lancer dans la production, la transformation et la mise en marché de produits horticoles de grande valeur, et ce, d'une façon qui soit profitable, concurrentielle et durable. Les agriculteurs dans ces deux régions sont aux prises avec diverses contraintes qui entravent leur accès aux marchés de sorte qu'un important pourcentage de la population vit dans la pauvreté. Le projet suppose un partenariat avec les principaux agriculteurs, des associations agricoles locales et des services de vulgarisation agricole pour offrir une formation technique et d'autres services de soutien agricole en vue d'améliorer la production et de faciliter l'accès aux marchés pour les petits exploitants agricoles.

Secteurs d'intervention

Partenaires et intervenants

La mise en œuvre du projet a été assurée par des partenaires canadiens, les Mennonite Economic Development Associates, et des partenaires ukrainiens, l'Association des agriculteurs et des propriétaires fonciers de Crimée, et Agro-Tavria, un organisme sans but lucratif qui offre des services de vulgarisation dans l'oblast de Zaporijia.

Principales conclusions

Principales recommandations

Les conclusions et recommandations présentées ci-dessus sont celles du consultant et ne reflètent pas nécessairement les points de vue du MAECD ni du gouvernement du Canada. Le MAECD ne garantit pas l'exactitude de l'information fournie dans ce rapport.

Projet du Fonds régional pour les droits de la personne et la consolidation de la paix - 2007 à 2012

Type d'évaluation : Évaluation de fin de projet

Pays : Jordanie, Iraq, Liban, Maroc, Tunisie, Égypte, Cisjordanie et bande de Gaza et Yémen

Début-Fin : 2007-2013

Contribution maximale de MAECD : 4 949 239 $

À la demande de : Agence canadienne de développement international (fusionnée avec Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada [MAECD] en juin 2013)

Consultant : Interalia

Date : Juillet 2012

But et approche

L'objectif de cette évaluation de fin de projet visait à rendre compte des progrès et des résultats du Fonds régional pour les droits de la personne et la consolidation de la paix (FRDPCP) dans la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord. Il s'agissait aussi d'évaluer son efficacité globale.

L'évaluation a porté sur trois points principaux :

  1. les résultats du développement;
  2. la qualité du partenariat;
  3. les facteurs de réussite.

Elle a aussi permis de tirer un certain nombre d'enseignements et de formuler quelques recommandations visant à améliorer l'exécution du projet.

D'autres aspects ont aussi fait l'objet d'une analyse : la qualité de la conception et des partenariats, certaines pratiques exemplaires, l'utilisation judicieuse des ressources, la gestion du risque, etc.

À cette fin, le consultant a demandé à des organisations civiles de répondre à un questionnaire. Il a également effectué une mission sur le terrain, réalisé des entrevues avec des acteurs clés et procédé à un examen approfondi des documents du projet.

Description de l'intervention

Ce fonds, auquel 5 millions de dollars sont consacrés, doit permettre de créer un environnement propice à la paix et à la sécurité, fondé sur les valeurs du Moyen-Orient et conforme aux normes et principes internationaux en matière de droits de la personne, y compris les droits des femmes. La contribution de l'ACDI aide un certain nombre d'organisations non gouvernementales (ONG) locales et régionales à réaliser des projets qui réduisent les violations des droits de la personne. Ces projets permettent également aux femmes d'influer davantage sur la promotion des droits de la personne et de la consolidation de la paix.

Secteurs de l'intervention

Partenaires et autres parties prenantes

Initialement, les activités du Fonds devaient se limiter à l'Iraq, au Liban et à la Cisjordanie. Toutefois, les événements du « printemps arabe » (2011) ont amené les représentants de l'ACDI à élargir la portée géographique du projet, de façon à réaliser des sous-projets au Maroc et en Tunisie. L'Unité de gestion du projet est située à Amman, en Jordanie. Les efforts se sont concentrés sur la collaboration avec un certain nombre d'organisations de la société civile (OSC) de la région.

Principales conclusions

Principales recommandations

Ces conclusions et recommandations sont celles du consultant, de sorte qu'elles ne représentent pas nécessairement le point de vue du MAECD ni du gouvernement du Canada. Le MAECD ne peut garantir l'exactitude des renseignements fournis.

Programme de renouvellement communautaire en Afghanistan - II - 2009-2012

Type d'évaluation : Évaluation à mi-parcours

Pays : Afghanistan

Début-Fin : 2009-2014

Contribution maximale de MAECD : 18 500 000 $

Commandée par : l'Agence canadienne de développement international (fusionnée avec Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada [MAECD] en juin 2013)

Consultant : Dale Posgate, Fulcrum Consultants et Geospatial/SALASAN Consulting Inc.

Date : août 2012

But et approche de l'évaluation

Cette évaluation portait sur les progrès du projet dans l'atteinte des résultats escomptés, dans son ensemble et pour chacun de ses trois volets, et était fondée sur son modèle logique. L'approche conjuguait des renseignements sur le rendement et la mesure des progrès et de l'efficacité.

L'évaluation s'appuyait sur des documents liés au projet, des entrevues avec les principaux intervenants et bénéficiaires et une mission sur le terrain.

Description de l'intervention

Avec un budget de $18.5 millions, la Phase II du programme de renouvellement communautaire en Afghanistan a pour but d'améliorer la situation socio-économique des populations au centre et au nord du pays. Le projet s'étend sur une période allant de 2009 à 2014 et vise à créer et à renforcer des réseaux d'institutions locales capables de mener à bien des processus de développement locaux, soutenir les acteurs publics et privés du secteur agricole afin d'accroître et diversifier leurs productions, stimuler de façon inclusive la croissance économique par le développement des entreprises, l'offre de service aux entrepreneurs et le renforcement des principales institutions d'appui au secteur privé.

Le projet comporte trois grands volets :

Partenaires et intervenants

Le projet est mis en œuvre par la Fondation Aga Khan de l'Afghanistan. Les intervenants incluent les conseils de développement communautaire et d'autres entités infranationales, telles que le Programme de solidarité nationale et le Programme national de développement axé sur les régions, qui relèvent du ministère du Relèvement et du développement ruraux. Dans le cadre du projet, des organisations de la société civile et des groupes communautaires d'épargne reçoivent aussi un soutien au renforcement de la capacité. De plus, projet s'associe au ministère de l'Agriculture, de l'Irrigation et de l'Élevage, à des associations du secteur privé, telles que des chambres de commerce, et la faculté de l'agriculture des universités de Baghlan et de Bamyan.

Principales conclusions

La phase II du Programme de renouvellement communautaire a réalisé de bons progrès en vue de l'atteinte des résultats immédiats de chaque volet, en s'appuyant sur la phase I et en modifiant la stratégie : passer de la mise en œuvre directe à l'établissement de réseaux conçus pour appuyer les intervenants et les bénéficiaires du projet et transférer la prestation des services au secteur privé en tant que fondement de la viabilité financière. Assurer la viabilité deviendra difficile au cours des deux dernières années, particulièrement dans le cas des nouvelles interventions.

Principales recommandations

Les conclusions et recommandations présentées ci-dessus sont celles du consultant et ne reflètent pas nécessairement les points de vue du MAECD ni du gouvernement du Canada. Le MAECD ne garantit pas l'exactitude de l'information fournie dans ce rapport.

Appui à la Fondation pour la société civile - 2009-2011

Type d'évaluation : évaluation de mi-parcours

Pays : Tanzanie

Début-Fin : 2007-2013

Contribution maximale de MAECD : 4 605 169 $

Commandée par : l'Agence canadienne de développement international (intégrée à Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada [MAECD] en juin 2013).

Consultant : Ecom Research Group

Date : mai 2012

But et approche de l'évaluation

L'évaluation visait plus particulièrement à déterminer qu'elles sont les répercussions des interventions financées par la Fondation pour la société civile (Foundation for Civil Society) en vertu de son plan stratégique (2009-2013) et de son cadre logique et à mesurer l'efficacité de ces interventions en regard des trois premiers résultats clés : l'engagement stratégique; la gouvernance et la responsabilisation; le renforcement des capacités de la société civile.

L'évaluation de l'impact à mi-parcours a permis de juger de l'efficacité et de l'incidence des activités des organisations de la société civile (OSC) financées par la Fondation à trois égards :

  1. Ont-elles répondu aux besoins de bénéficiaires visés?;
  2. Dans quelle mesure les collectivités ont-elles participé aux activités des OSC et quel a été l'impact de ces activités sur elles?;
  3. Jusqu'à quel point les citoyens ont-ils été habilités à réaliser leurs droits, à prendre part au dialogue politique et à avoir un impact sur leurs collectivités et leur vie?

L'évaluation était basée sur un examen sommaire de documents et de rapports, des entrevues approfondies menées auprès des principaux intervenants, des visites sur le terrain pour la collecte de données et des vérifications/évaluations physiques.

Description de l'intervention

La Fondation pour la société civile est l'un des plus importants mécanismes de soutien pour le renforcement des capacités de la société civile en Tanzanie. Elle est une organisation-cadre qui offre des subventions et de la formation pour appuyer le travail des OSC en Tanzanie. La Fondation est une organisation à but non lucratif financée par un groupe de pays donateurs aux vues similaires et elle est dirigée par un conseil d'administration indépendant. Soucieuse d'accroître la contribution de la société civile à la réduction de la pauvreté, la Fondation octroie des subventions en vue d'améliorer les capacités organisationnelles, financières, techniques et de gestion des OSC; de faciliter l'éclosion d'un climat plus propice au dialogue politique avec le gouvernement tanzanien; d'encourager et de renforcer le réseautage des OSC et de donner une image positive du rôle de la société civile.

La Fondation octroie des subventions aux OSC œuvrant dans quatre secteurs clés : le dialogue politique avec le gouvernement de la Tanzanie; le soutien aux besoins des membres vulnérables de la société et la sensibilisation à ces besoins; le renforcement de la gouvernance et de la défense des intérêts; le renforcement des réseaux d'OSC.

Secteurs d'intervention

Partenaires et intervenants

La Fondation était le principal partenaire. Les OSC recevant des subventions et un appui de la Fondation, les représentants des administrations locales à l'échelon des districts, des circonscriptions électorales et des villages, les comités de suivi des dépenses publiques et les ministères à l'échelon national étaient les intervenants et les partenaires.

Principales conclusions

Principales recommandations

Les conclusions et les recommandations présentées ci-dessus sont celles du consultant et ne reflètent pas nécessairement les points de vue du MAECD ni du gouvernement du Canada. Le MAECD ne garantit pas l'exactitude de l'information fournie dans ce rapport.

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