Australie
Plan d’accès aux marchés 2015-2017

CapitalePopulationSuperficie totaleMonnaie
Canberra23,6 millions7 692 000 km²dollar australien

L’importance de l’Australie

L’Australie :

  • est désignée comme un marché prioritaire au titre du Plan d’action sur les marchés mondiaux du Canada;
  • se classe au 6e rang mondial des destinations de l’investissement direct du Canada à l’étranger;
  • est dotée d’un marché riche et diversifié qui offre de nombreuses possibilités dans une vaste gamme de secteurs;
  • constitue une porte d’entrée vers des économies émergentes et établies dans la région de l’Asie-Pacifique en raison des relations solides et grandissantes qu’elle entretient avec les pays de la région.

Au cours des deux dernières décennies, l’Australie a connu une expansion économique constante qui lui a permis de devenir un pays très développé offrant des possibilités aux entreprises canadiennes dans divers secteurs. Même si sa croissance a ralenti au cours des dernières années en raison d’une productivité à la baisse, des salaires élevés, de la hausse des coûts de l’énergie et d’une situation financière fragilisée, la croissance économique à court terme de l’Australie devrait être, selon les prévisions, parmi les plus élevées de toutes les principales économies avancées.

Compte tenu de la situation géographique de l’Australie et de son orientation économique, la prospérité future du pays est étroitement liée à l’Asie. Dans le contexte de ses efforts pour consolider les liens économiques qu’elle entretient tant avec les économies émergentes que celles davantage établies, dans la région, l’Australie a récemment conclu des accords commerciaux avec des partenaires clés (p. ex. le Japon, la Corée et la Chine) et elle compte parmi les membres actifs de forums régionaux comme la Coopération économique de la zone Asie-Pacifique (APEC) et l’Association des nations du Sud-Est (ANASE). Les entreprises canadiennes peuvent tirer parti de ces connexions ou encore explorer des partenariats avec des sociétés australiennes pour atténuer le risque associé aux tentatives de percées dans des territoires plus difficiles ou inconnus dans le but de faire partie des chaînes de valeur régionales ou encore envisager la multitude de possibilités offertes dans les marchés avoisinants.

Les Australiens ont une impression favorable du Canada et de sa population qui se fonde sur notre histoire commune et nos mêmes valeurs, ainsi que les similitudes dans nos systèmes politiques et nos structures sociales. Sur le plan commercial, le marché australien est attrayant en raison de son milieu des affaires ouvert et transparent, du respect de la primauté du droit, de même que pour ses régimes juridiques et réglementaires bien établis.

Le Canada et l’Australie sont des partenaires d’optique commune qui sont tous deux d’avis que le Partenariat transpacifique (PTP) est un mécanisme de premier plan en ce qui concerne l’intégration économique de la région. Ils s’entendent aussi pour dire qu’il constitue une importante occasion de renforcer les chaînes d’approvisionnement dans le marché dynamique de l’Asie‑Pacifique et d’établir des règles rigoureuses relatives à la conduite des échanges et des investissements dans la région à l’avenir. Un accès préférentiel au marché de l’Australie dans le contexte du PTP permettra aux sociétés canadiennes de demeurer concurrentielles dans la région et de saisir d’autres occasions de croissance, ce qui stimule la création d’emplois et accroît la prospérité économique au Canada.

Contexte économique en Australie

Depuis sa prise du pouvoir en septembre 2013, le présent gouvernement australien a signalé son intention de s’attaquer à la détérioration de la situation financière du pays. Quoique la dette publique de l’Australie soit relativement modeste en fonction des normes internationales, elle s’est accrue d’environ 10 p. 100 du PIB en 2007 à environ 36 p. 100 en 2014.

Lorsqu’il a présenté son premier budget au début de 2014, le nouveau gouvernement a proposé un plan d’action rigoureux pour mettre un terme au « désastre de la dette et du déficit ». Dans son budget annoncé en mai 2015, le gouvernement a laissé entendre que la réduction du déficit budgétaire comptait désormais parmi les objectifs à moyen terme. En perspective, l’Australie sera probablement aux prises avec une situation financière qui se détériore en raison du fléchissement constant de ses recettes dû aux faibles prix persistants des principaux biens d’exportation.

Sur le plan de la politique monétaire, la Reserve Bank of Australia (RBA), soit la banque centrale de l’Australie, a réduit en mai 2015 d’un quart de point de pourcentage son taux directeur qui se situe à un plancher historique de 2 p. 100. Cette baisse fait suite à toute une série de réductions qu’avait apportées la RBA au cours des cinq dernières années. Plusieurs observateurs s’attendent à ce que la RBA resserre sa politique monétaire quand les conditions économiques nationales afficheront des signes d’amélioration. On ne s’attend toutefois pas à ce que la situation se redresse avant quelque temps en 2016. Cependant, si la montée rapide des prix du logement (suscitée par les faibles taux d’intérêt) dans les principales villes d’Australie se poursuit, la RBA pourrait être incitée à remonter les taux d’intérêt plus rapidement dans le but de régler ce que certains experts ont qualifié de bulle du logement en devenir.

L’Australie en chiffres (2014)
PIB1 593,4 milliards de dollars
PIB par habitant67 735 $
Croissance du PIB2,6 %
Inflation1,7 %
Taux de chômage6,2 %
Exportations de marchandises du Canada1 759,2 millions de dollars
Importations de marchandises du Canada1 442,8 millions de dollars
Exportations de services du Canada1 590 millions de dollars
Importations de services du Canada989 millions de dollars
Investissement étranger direct de l’Australie au Canada5 569 millions de dollars
Investissement direct du Canada en Australie26 432 millions de dollars
Croissance potentielle de l’exportation à long terme2,8 % annuellement

Intérêt commercial de l’Australie pour le Canada

Aperçu

Au cours des cinq dernières années, les relations commerciales entre le Canada et l’Australie se sont caractérisées par des flux commerciaux bilatéraux constants et une forte croissance dans l’investissement et l’échange de services. Le commerce bilatéral a été évalué à 3,2 milliards de dollars en 2014. Les principaux secteurs d’exportation du Canada sont la machinerie (incluant les turbines à gaz, les mâts de charge et les machines de forage), l’équipement de transport d’électricité, le souffre, la viande et les aéronefs. Pour l’Australie ce sont la viande, le vin,  les métaux précieux, les minéraux, la machinerie, les instruments scientifiques et de précision et les minerais. Les exportations de marchandises en provenance du Canada vers l’Australie sont principalement composées de produits à valeur ajoutée, tandis que l’éventail des produits importés de l’Australie a plus tendance à être réparti également entre les produits à valeur ajoutée et les produits de base.

Le commerce bilatéral des services, incluant les services financiers, l’ingénierie, la technologie de l’information, les conseils de gestion et le voyage, offre des occasions intéressantes. En 2014, L’Australie est le 8e plus important marché pour le Canada en ce qui a trait à l’exportation mondiale de services et le Canada se classe 12e parmi les plus importantes sources d’importation de services pour l’Australie.

Bien que les données bilatérales concernant les ventes de sociétés affiliées à l’étranger ne soient pas disponibles, on peut affirmer qu’elles contribuent grandement à l’économie des deux pays, étant donné le grand nombre d’entreprises canadiennes en activité en Australie et vice versa.

Parmi les pays de l’Asie-Pacifique, l’Australie est la plus importante destination de l’investissement sortant du Canada. Au plan mondial, l’Australie se classe 6e parmi les destinations de l’investissement étranger direct du Canada. L’Australie est le 12e pays source d’investissement étranger direct au Canada (IED).

L’Australie est considérée comme une destination de choix pour l’investissement direct canadien à cause de sa stabilité, de son ouverture à l’IED et de son assise économique solide. À preuve, l’investissement canadien en Australie a plus que doublé depuis 2009. Les principaux secteurs de l’investissement canadien en Australie sont les infrastructures, le pétrole et le gaz, ainsi que l’agroalimentaire.

Facteurs à prendre en considération avant d’exporter

L’Australie offre un milieu des affaires ouvert qui présente plusieurs ressemblances avec celui du Canada. Il est bien intégré dans les chaînes de valeur régionales et mondiales, et ce, encore plus solidement depuis les récents accords commerciaux avec des partenaires régionaux (p.ex. le Japon, la Corée et la Chine).

Un nombre sans précédent de visites de hauts dignitaires canadiens en Australie en 2014, dont plusieurs en lien avec le Sommet du G20, a favorisé l’amélioration des relations bilatérales et a permis de consolider la notion que le Canada est un fournisseur de biens, de services et de technologie fiable et un partenaire clé au chapitre de l’investissement. Cela dit, il existe une forte concurrence provenant d’entreprises des quatre coins du monde pour approvisionner le marché et se prévaloir des occasions d’investissement.

Malgré l’ouverture générale du marché australien, les règles strictes du pays en matière de biosécurité et de quarantaine peuvent poser des problèmes d’accessibilité commerciale pour une variété de produits agricoles, de la mer et forestiers. Le gouvernement du Canada continue son travail avec l’Australie quant à ces questions en vue de les aborder et de limiter les répercussions des politiques australiennes sur les exportations canadiennes.

Possibilités et défis propres aux secteurs.

Aérospatiale

L'accès au marché de l'aérospatiale comporte deux volets : le volet commercial et le volet militaire. Dans son volet commercial, l'industrie australienne du transport aérien est dominée par deux grandes compagnies : Qantas Airways Limited, qui occupe près de deux tiers du marché national, et Virgin Australia Holdings Limited, qui en détient un peu moins d'un quart. Ces deux sociétés se sont alliées à d'autres transporteurs aériens étrangers pour étendre leur réseau et renforcer leur offre à la clientèle.

Quelques petits transporteurs nationaux proposent également des vols nolisés et des services spécialisés, comme des voyages d'affaires, des déplacements de personnel temporaire dans des régions éloignées (navette aérienne) et du transport de marchandises. En Australie, le type et la taille des appareils caractérisant le volet commercial de l'aérospatiale couvrent un vaste éventail allant de l'avion à voilure tournante au jet d'affaires en passant par les avions régionaux et long-courriers.

Au cours des cinq prochaines années, les compagnies aériennes commerciales nationales de l'Australie devraient bénéficier d’une croissance de plus de deux pour cent par année, et leur chiffre d'affaires devrait atteindre 17,0 milliards de dollars australiens en 2020. On prévoit que cette croissance sera largement attribuable à une augmentation de la demande de voyages aériens, plus particulièrement à destination et en provenance des marchés émergents en développement rapide de l’Asie. Toutefois, s’il devait y avoir une hausse sensible des prix du carburant, les perspectives de croissance du secteur pourraient en subir les contrecoups.

Les secteurs australiens de l'aérospatiale commerciale et militaire regorgent de débouchés pour les sociétés canadiennes :

  • avions à voilure tournante et à voilure fixe;
  • technologies et services de simulation et de formation; et
  • services d'entretien, réparation et révision.

Comme souligné ci-haut, malgré le grand nombre de programmes d'acquisition planifiés ou en cours et l'engagement du gouvernement à faire passer à long terme le budget de la défense de 1,5 p. cent à 2 p. cent du PIB, l'Australie est confrontée à court terme à la détérioration de sa situation fiscale et à des contraintes budgétaires risquant de compromettre ces programmes et d'invalider sa promesse.

Très axé sur la concurrence, le secteur australien de l'aérospatiale comprend des petites et grandes entreprises qui sont en lice dans le monde entier pour conclure des marchés avec des entreprises nationales. En fonction de l'importance et de la portée des débouchés, les sociétés canadiennes peuvent trouver un intérêt à passer des ententes de collaboration avec des partenaires nationaux ou étrangers.

Agriculture et aliments transformés (y compris le vin, la bière et les spiritueux)

Le marché de l’agriculture, de l’alimentation et des boissons de l’Australie est hautement compétitif en raison de ses produits d’origine nationale qui rivalisent avec les produits importés de divers pays. Étant donné que l’Australie a la capacité de produire avec efficience une grande variété de produits agricoles et exporte environ 60 p. cent de sa production agricoleNote de bas de page 1 les fournisseurs étrangers ont de la difficulté à rivaliser contre de nombreux produits locaux (tels que les grains et le bœuf). Cependant, il y a d’excellentes possibilités dans certains sous-secteurs où l’Australie est un producteur moins efficient (p. ex. le porc), le commerce de contresaison (horticulture) ou les produits à plus forte valeur ajoutée (boulangerie et boissons).

L’Australie dispose d’un régime strict d’accès au marché qui rend difficile l’exportation de certains produits agricoles (p. ex. le bœuf, certains types de porc et les baies fraîches) au pays. La composition, la publicité et l’étiquetage des aliments sont strictement réglementés et il faut veiller au respect des lois régissant l’alimentation et les produits thérapeutiques. Bien que les produits alimentaires canadiens aient une bonne réputation en matière de qualité et de salubrité, de nombreux consommateurs australiens préfèrent les produits d’origine australienne.

Les consommateurs australiens considèrent de plus en plus différents éléments, de même que le prix et la qualité, lorsqu’ils achètent des aliments. L’intérêt accru pour la nutrition et la préoccupation croissante des consommateurs en matière de santé ont stimulé les ventes de produits naturels et biologiques. Les supermarchés australiens adhèrent également de plus en plus aux produits biologiques, dont plusieurs commercialisent leur propre gamme de produits biologiques certifiés.

Le secteur des fruits de mer est un autre secteur à fort potentiel pour les exportateurs canadiens; les exportations canadiennes dans ce sous-secteur ont presque quadruplé au cours descinq dernières années. Les fruits de mer canadiens sont considérés de meilleure qualité que ceux offerts par les concurrents et sont généralement vendus à des restaurants et à des hôtels hauts de gamme.

Quant au secteur des boissons, l’évolution des goûts et le changement de perception des consommateurs en matière de qualité ont stimulé la demande de bières artisanales. Les prévisions de Deloitte Australia suggère que cette industrie grandira de 5 p. cent durant les cinq prochaines années.Note de bas de page 2

Défense et sécurité

Au cours de l’exercice 2013‑2014, les dépenses de l’Australie dans des projets de défense se sont élevées à 4,1 milliards de dollars australiens. Près de 70 p. cent de ces montants ont été versés à l’industrie australienne. Les éléments importants du programme de dépenses global englobent : 1,3 milliard de dollars australiens pour de nouvelles installations, 1,2 milliard de dollars australiens pour une infrastructure de TI, 680 millions de dollars australiens pour l’entretien des installations existantes et 257 millions de dollars australiens pour de nouveaux projets. Comme il a été annoncé dans le budget de 2015, les dépenses totales de l’Australie dans le secteur de la défense en 2015-2016 s’élèveront à 31 milliards de dollars australiens, et comprendront d’importants investissements prévus en vue de renforcer les capacités, notamment au moyen d’avions de combat interarmées, d’autres aéronefs de transport stratégique C-17 Globemaster III, des tenues de protection améliorées et des technologies de pointe pour contrer les attaques par engin explosif improvisé. À long terme, l’Australie prévoit acheter jusqu’à 40 navires de guerre de surface et sous-marins au cours des 20 prochaines années dans le contexte du Plan de construction navale, qui sera bientôt annoncé.

L’industrie canadienne est présente sur le marché de la défense de l’Australie, et de nombreuses entreprises canadiennes ont déjà conclu des contrats prévoyant la fourniture de produits ou de services aux organismes de défense et de sécurité australiennes ou étudient la possibilité de déposer des soumissions pour des projets à venir. Il y a toute une gamme de possibilités dans le secteur de la défense et de la sécurité en Australie (mentionnées ci-dessous), malgré le fait que les fournisseurs canadiens du secteur de la défense n’aient pas généralement l’envergure ou les moyens d’agir à titre d’entrepreneurs principaux sur le marché australien. Par conséquent, selon les circonstances, ces fournisseurs peuvent envisager la possibilité de collaborer dans le cadre de consortiums dirigés par des entrepreneurs principaux (étrangers) de premier échelon établis en Australie. Les fournisseurs canadiens de deuxième et de troisième échelons apportent souvent un avantage concurrentiel à leurs partenaires lorsque les biens et services demandés sont utilisés à la fois au Canada et en Australie et qu’ils augmentent l’interopérabilité avec l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord, les États-Unis et ses alliés y inclus :

  • électronique militaire : guerre électronique, cybersécurité, acoustique sous-marine, capteurs, radars et armes téléguidées;
  • véhicules sous-marin sans équipage et véhicules aériens sans pilote;
  • levage d’aéronef – domaine maritime;
  • neutralisation des explosifs et munitions;
  • véhicule/aéronef protégé et blindé;
  • entretien, réparation et révision; et
  • simulation/formation de C4SI dans les domaines spatial et géospatial (petits satellites) et technologies de l’information et la communication (TIC) connexes.

Malgré l’engagement du gouvernement actuel à augmenter les dépenses du secteur de la défense à 2 p. cent du PIB d’iciles années 2023-2024, l’Australie fait face à court terme à une détérioration de sa situation financière et à des contraintes budgétaires qui pourraient compromettre son engagement à augmenter ses dépenses dans ce secteur. Dans le pire des cas, les contraintes budgétaires pourraient entraîner des délais considérables ou même l’annulation de projets.

Par ailleurs, en Australie, comme c’est le cas dans plusieurs autres pays développés, le processus d’approvisionnement militaire est long et complexe et un nombre de projets à haute visibilité ont subi des délais et des dépassements de coûts. Les entreprises canadiennes qui recherchent des possibilités en Australie devront faire preuve de patience et avoir la volonté et la capacité d’adopter une approche à long terme.

Point important pour l'industrie, le gouvernement australien s’est engagé à donner suite aux recommandations du récent document intitulé First Principles Review of Defence (Examen des principes fondamentaux de la défense), y compris l'établissement d'une fonction unique de développement de bout en bout des capacités, qui vise à rationaliser et à accélérer la réalisation des projets. Comme ces changements structurels et organisationnels à grande échelle seront mis en œuvre au cours des deux prochaines années, il est trop tôt pour évaluer leur incidence sur l'acquisition d’immobilisations et la mobilisation de l'industrie par le ministère australien de la Défense.

Éducation

Le Canada et l’Australie entretiennent une relation solide et collaborative dans le secteur de l’enseignement supérieur. Il y a plus de 1 000 accords et liens formels et informels entre les universités australiennes et canadiennes, dont plus de 200 accords formels d’échange. Le plus grand marché source d’étudiants de l’Australie est la Chine, suivie de l’Inde, du Vietnam, de la Corée du Sud et de la Malaisie.

Le Canada et l’Australie élaborent continuellement des diplômes conjoints, notamment en droit, et des programmes de doctorat doubles en sciences humaines et d’autres disciplines. Des accords éventuels pourraient être conclus avec l’Australie afin d’accroître la mobilité au deuxième cycle universitaire et pour les universitaires. De manière plus générale, la recherche collaborative est également solide – le Canada et l’Australie, par rapport aux autres pays avec lesquels ils collaborent de façon respective, se classent fréquemment parmi les dix principaux pays collaborateurs, notamment en sciences naturelles et en génie. D’autres domaines de collaboration comprennent les services de santé et la santé publique, les neurosciences, les sciences spatiales, le droit, l’économie et l’agriculture.

Le programme de réforme du gouvernement fédéral actuel de l’Australie, combiné au fait que les étudiants australiens ont tendance à être de plus en plus ouverts à l’idée de poursuivre une partie de leurs études à l’étranger, peut accroître les possibilités pour le Canada. Le programme de réforme du gouvernement fédéral a proposé des changements importants au financement du secteur de l’enseignement supérieur de l’Australie.

Cette réforme représenterait une transition majeure de la politique de l’éducation de l’Australie, dans la mesure où les changements seraient ratifiés. Les deux réformes majeures proposées sont la déréglementation des frais de scolarité et la possibilité de financer des prestataires d’enseignement privé et de formation professionnelle. L’un des impacts des réformes serait une augmentation des droits de scolarité combinée à des taux d’emprunt supérieurs, ce qui représenterait une augmentation du coût global des études pour les étudiants australiens. Les réformes auraient également une incidence sur les droits de scolarité internationaux, ce qui peut représenter une possibilité pour le Canada d’acquérir une part du marché en se basant sur les coûts moins élevés. Toutefois, l’incertitude entourant l’avenir des réformes demeure un risque, de même que la forte concurrence des États-Unis, du Royaume-Uni, et de la Nouvelle-Zélande, qui demeurent les destinations privilégiées des étudiants australiens qui souhaitent étudier à l’étranger.

Infrastructure

En mai 2014, le gouvernement australien a amorcé une initiative de recyclage des actifs selon laquelle les États et les territoires qui vendent des actifs et réinvestissent le produit dans de nouvelles infrastructures se voient accorder des primes. Dans le cadre de ce programme, l'injection de fonds dans de nouvelles infrastructures devrait atteindre jusqu'à 38 milliards de dollars australiens.

Ces nouveaux investissements viendront grossir les possibilités d'installations nouvelles déjà nombreuses et qui comptent des projets d'envergure comme WestConnex à Sydney (le plus vaste projet routier d'Australie, 11 milliards $ AUD), le métro de Sydney (chemin de fer sous le port de Sydney, 10 milliards $ AUD), le tunnel du métro de Melbourne (9 milliards $ AUD) et la liaison avec l'aéroport Forrestfield de Perth (projet ferroviaire, 2 milliards $ AUD). Les sociétés canadiennes ont là plusieurs occasions de s'associer et de créer des consortiums avec des entreprises locales, ou de fournir des biens et des services dans le cadre de ces projets. De nombreux projets d'infrastructure à grande échelle, y compris dans les transports et le secteur social, relèvent de partenariats public-privé. Les entreprises canadiennes qui cherchent à s'associer ou à faire partie de consortiums pour ces projets doivent se préparer à investir dans le développement des marchés, car les processus d'appel d'offres sont chers par rapport aux normes internationales.

Il est également prévu que l'initiative de recyclage des actifs augmente les occasions d'infrastructure dans les zones désaffectées. D'ailleurs, elle a déjà donné lieu à une vague d'annonces de privatisations dans la Nouvelle-Galles-du-Sud, à Victoria, en Australie-Occidentale et dans le Territoire du Nord. Infrastructure Partnerships Australia, un forum national de l'industrie, évoque un flux de privatisations des actifs de 110 milliards de dollars australiens d'ici 2020. De nombreuses opérations, comme la location de réseaux d'électricité de Nouvelle-Galles-du-Sud et le port de Melbourne, devraient démarrer en 2015 et créer de nombreux débouchés pour les investisseurs.

Technologies de l’information et des communications

Pour les entreprises de technologie, l'Australie est un marché complexe. Dans cette nation d'adeptes précoces de technologie, la pénétration des téléphones intelligents atteint près de 90 p. cent. Ces dernières années, les infrastructures de communication se sont rapidement développées dans les régions urbaines grâce à la mise sur pied de réseaux 4G/LTE par les grandes compagnies de téléphone comme Telstra, Optus et Vodafone. Le déploiement continu du réseau gouvernemental de fibre optique, le National Broadband Network (NBN), place la priorité sur la connectivité dans les régions et les zones rurales, tandis que les parties les plus éloignées sont desservies par des services asynchrones par satellite.

Bien des multinationales, dont des sociétés canadiennes des TIC, choisissent de s'établir en Australie pour gérer leurs activités dans la région de l’Asie-Pacifique. De manière générale, le secteur des TIC est dominé par les petites et moyennes entreprises, et son importante infrastructure de recherche est financée par le secteur privé. L'Europe, l'Asie et les États-Unis sont les plus grands concurrents du Canada dans ce domaine. Pour les entreprises des TIC, l'Australie propose des débouchés dans les domaines de l'Internet des objets, des télécommunications, de l'infrastructure intelligente, de la santé et des industries d'extraction, notamment dans le matériel et les logiciels de communication machine-machine.

Le secteur australien des services financiers a récemment intensifié les placements dans la recherche technologique. Il représente un débouché pour les exportations, la collaboration et l'investissement. À l'avenir, la technologie des services financiers (ou fintech) pourrait bien connaître un formidable essor en Australie.

Sciences de la vie

Tout comme le Canada, l'Australie dispose d'un excellent bassin de chercheurs en sciences de la vie. Étant donné que des sociétés industrielles et commerciales des deux pays tirent avantage de leur collaboration, il existe des possibilités de partenariats dans l'innovation, particulièrement dans la technologie médicale et les solutions de cybersanté, ainsi que dans l'approvisionnement en produits de santé naturels fondés sur des données probantes.

En Australie, de plus en plus d'entreprises biopharmaceutiques de stade clinique recherchent des fournisseurs de services nord-américains à mesure qu'elles obtiennent des approbations de la FDA et pénètrent les marchés de capitaux d'Amérique du Nord plus étendus que les marchés nationaux.

L'Australie, patrie d'entreprises rentables devenues des leaders mondiaux dans leur champ d'activité thérapeutique, possède une solide expertise dans la commercialisation de technologies médicales. Il existe des possibilités d'attirer une plus grande proportion des activités internationales de ces sociétés au Canada.

Exploitation minière

Le « boom minier » de l’Australie, qui a été caractérisé par la hausse des prix des produits de base due à une forte demande, a récemment pris fin. En fait, le secteur a été frappé doublement lorsque son client principal, la Chine, a réduit ses demandes, alors que les sociétés minières australiennes avaient augmenté leur production, ce qui a fait chuter les prix de nombreux produits d’exportation (minerai de fer, charbon [métallurgique et thermique], or, nickel, argent et alumine, entre autres).

La diminution de la demande et la baisse des prix ont donné lieu à une réduction des revenus et à des investissements restreints dans de nouvelles capacités de production. Les exploitants miniers australiens mettent désormais pleinement l’accent sur la réduction des coûts, l’augmentation de la productivité et le renforcement de la compétitivité, ce qui les amène à réduire le nombre de contrats de services miniers et à réintégrer certaines tâches internes qui avaient été confiées à des entrepreneurs indépendants.

L’évolution de la situation de l’industrie minière, qui a été à la fois rapide et spectaculaire, a ainsi mis en péril la survie de certains exploitants miniers australiens. Si la situation actuelle (réduction de la demande et baisse des prix) devait se prolonger, il pourrait y avoir de lourdes conséquences pour le marché local, réduisant ainsi la base de clients potentiels pour le Canada. Il sera important pour les exportateurs canadiens d’avoir établi de bonnes relations afin de pouvoir combler les besoins des entreprises australiennes qui sont en mesure de s’adapter à la nouvelle réalité.

La compétitivité dans le secteur est féroce. Les entreprises locales bien établies rivalisent pour obtenir des contrats avec des entreprises des États-Unis, de l’Europe et de l’Asie. En plus des possibilités types découlant des pièces détachées et des pièces de rechange, il devrait y avoir à court terme des possibilités considérables pour les entreprises canadiennes qui offrent des biens et services conçus pour améliorer l’efficacité opérationnelle et favoriser la productivité. 

Pétrole et gaz

Le secteur australien du gaz naturel liquéfié (GNL) est en pleine croissance. De 2009 à 2012, sept grands projets ont été approuvés dans ce domaine, ce qui représente des dépenses en capital de plus de 190 milliards de dollars australiens. D'ici 2018, une fois installées et à pleine capacité, ces usines feront de l'Australie le premier fournisseur mondial de GNL (environ 20 p. cent du volume mondial).

Parce que l’industrie canadienne a beaucoup d'expérience et de savoir-faire dans les nouveaux gaz, le gaz côtier des filons de charbon (CSG ou méthane de houille, MH) du Queensland semble tout désigné pour favoriser une participation canadienne. Dans cette région, trois grands projets de CSG et de GNL passent actuellement de la phase de construction à la phase d'exploitation. La production devrait donc augmenter. La croissance nécessaire au secteur du CSG pour atteindre les objectifs de production, associée au coût élevé des projets et à la récente baisse des prix de l'essence et du gaz, pousse les grands exploitants à s'associer à des sociétés hautement novatrices susceptibles de les aider à obtenir des gains d'efficience.

Tous ces facteurs placent les sociétés canadiennes en bonne position dans une industrie australienne de l'essence et du gaz relativement jeune. L'expertise est surtout recherchée dans les services de forage, la complétion et la stimulation des puits; l'entretien et la réparation; la gestion des déchets; la compression; le transport par pipeline; les TIC; ainsi que la santé, la sécurité et l'environnement.

Technologies durables

Les services d'eau australiens se sont montrés novateurs en misant sur les TIC pour gérer et entretenir leurs infrastructures. L'Australie recherche des solutions de gestion des biens et de surveillance en temps réel axées sur les risques et pouvant se pratiquer en surface. La désinfection avérée et le maintien de la qualité de l'eau potable restent des questions prioritaires. Ces dernières années, la pénurie d'eau sur le « continent le plus aride » a entraîné des dépenses en capital phénoménales pour les mesures de sécurité, plus particulièrement pour la construction d'usines de dessalement à grande échelle. Désormais, l'attention se tourne vers la modernisation obligée d'usines vieillissantes de traitement des eaux et la nécessité de nouvelles usines à petite échelle dans de nombreuses villes dans les régions.

Outre les services publics municipaux, les secteurs de l'alimentation et des boissons, de l'essence et du gaz, ainsi que de l'exploitation minière ont besoin d'eau et sont donc des clients potentiels pour les technologies canadiennes de traitement de l'eau et des eaux usées.

L'énergie renouvelable est une priorité déclarée de tous les ordres de gouvernement comme du secteur privé. Il n'en reste pas moins que le pourcentage d'énergie tiré des sources renouvelables reste relativement faible, sauf en Australie-Méridionale, le premier État au monde en matière d'énergie provenant de sources renouvelables de services publics, principalement du vent. En revanche, les aérogénérateurs d'Australie-Méridionale ont un besoin urgent de solutions de stockage d'énergie pour atténuer les risques associés à l'exploitation d'une source qui approvisionne le réseau électrique de manière intermittente.

Les changements de réglementation qui seront annoncés prochainement, catalyseront également le déploiement de technologies de comptage intelligent dans les grands centres urbains, ouvrant ainsi la porte à de nouvelles solutions de gestion intelligente du réseau. Pour obtenir une alimentation électrique ininterrompue dans les lieux isolés de cet immense pays, il faut également des solutions de stockage d'énergie qui soient rentables.

Tourisme

Le tourisme contribue largement à la croissance du commerce des services entre le Canada et l’Australie. En 2014, 269 000 Australiens ont effectué un séjour de plus de 24 heures au Canada, ce qui représente une augmentation de 5,2 p. 100 par rapport à l’année précédente. L’Australie est un marché prioritaire de Destination Canada (anciennement appelé la Commission canadienne du tourisme) et le cinquième marché source de touristes au Canada. L’Australie est aussi une destination de choix pour les Canadiens. En effet, plus de 137 000 Canadiens ont effectué un séjour de plus de 24 heures en Australie en 2014, soit une hausse de 6,6 p. 100 par rapport à l’année précédente.

Tous les ans, en février, Destination Canada organise le Canada Corroboree, une tournée de présentation de neuf jours comptant cinq arrêts dans les principales villes australiennes. La tournée, qui s’adresse aux agents de voyage et aux médias, représente une occasion pour les entreprises touristiques canadiennes de rencontrer plus de 800 agents de détail, 60 représentants de médias et 20 grossistes australiens et de faire valoir les différentes expériences touristiques que leur destination a à offrir. Destination Canada met en œuvre des programmes de ventes et de marketing dans le cadre desquels il invite des voyageurs australiens à faire l’expérience du Canada sous un angle totalement nouveau. À cet égard, il met l’accent sur les voyages de ski, les voyages entièrement autonomes et les voyages de groupe. Ces programmes ont pour objectif de rehausser le profil du Canada en tant que destination de choix et d’inciter les consommateurs à planifier un voyage au Canada.

Également, les deux pays ont signé un accord sur la mobilité des jeunes (AMJ) dans le cadre de l'Expérience internationale Canada (EIC) de 2007, qui permet aux jeunes canadiens et australiens de 18 à 30 ans de voyager et travailler dans l'autre pays.

Transport

Comme noté auparavant, en mai 2014, le gouvernement australien a amorcé une initiative de recyclage des actifs selon laquelle les États et les territoires qui vendent des actifs et réinvestissent le produit dans de nouvelles infrastructures se voient accorder des primes. Dans le cadre de ce programme, les investissements dans des nouvelles infrastructures devraient atteindre jusqu'à 38 milliards de dollars australiens, surtout destinés à de vastes projets de transport.

Négociations et accords majeurs

Partenariat transpacifique (PTP)

Le PTP est l’une des initiatives les plus ambitieuses et les plus compréhensives en matière d’accord commercial régional de l’Asie-Pacifique et servira à approfondir les liens commerciaux avec ce marché en essor rapide. Le PTP comprend actuellement les 12 pays suivants : l’Australie, le Brunéi, le Canada, le Chili, le Japon, la Malaisie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, le Pérou, le Singapour, les États-Unis, et le Vietnam, ce qui représente un marché total de presque 800 millions de personnes et un produit intérieur brut (PIB) de 28,5 billions de dollars.

Arrangement de coopération commerciale et économique (ACCE) Canada – Australie

L’accord signé le 15 novembre 1995 visait à libéraliser et à stimuler le commerce de produits et de services de même que les investissements entre le Canada et l’Australie.

Entente de partenariat sur le développement international entre Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada et le ministère des Affaires étrangères de l’Australie

L’accord signé le 13 avril 2015 remplace le Protocole d'entente sur la coopération internationale entre les deux pays. Il vise à renforcer la coopération internationale entre les deux pays en matière de développement international et de garantir des résultats qui sont plus coordonnés, plus efficaces et plus durables.

Perspectives de développement en Australie

Le Canada et l'Australie collaborent pour promouvoir le développement durable en Asie dans des domaines comme la gouvernance démocratique, la gouvernance des industries de l'extraction, les partenariats public-privé pour l'infrastructure, la migration de la main-d'œuvre et l'aide humanitaire.

En mai 2015, ils ont passé un accord de collaboration pour aider l'Indonésie à réformer son processus électoral dans le cadre du projet Advancing Electoral Process and Democracy (AEPD). L'AEPD est un projet sur cinq ans visant à améliorer le cadre juridique et réglementaire des processus électoraux en Indonésie, notamment en renforçant la gestion des élections et l'inclusion des femmes, des jeunes et des autres groupes potentiellement marginalisés.

En Mongolie, l'Australie et le Canada travaillent main dans la main sur des questions de gouvernance de l'exploitation minière, notamment en finançant conjointement une initiative avec le Natural Resources Governance Institute afin d'augmenter la responsabilisation et la transparence de l'industrie minière. Le NRGI est une organisation à but non lucratif qui a comme but d’aider les pays à reconnaitre les bienfaits de leurs secteurs d’huile, de gaz, et de minéraux.

En Asie du Sud-Est, le manque criant d'infrastructures compromet le développement économique et la lutte contre la pauvreté. Ensemble, le Canada et l'Australie créent un milieu favorable au partenariat public-privé dans le domaine de l'infrastructure, notamment en finançant le soutien technique de centres nationaux de PPP aux Philippines et en Indonésie, en participant à un groupe d'experts-conseils de l'APEC sur les PPP et en subventionnant l'établissement de préparation des projets pour l'Asie-Pacifique de la Banque asiatique de développement.

Les deux pays collaborent également avec l'Organisation internationale du Travail pour favoriser une migration sécuritaire et équitable de la main-d'œuvre en Asie du Sud-Est. De l'aide est fournie aux organismes de l'ANASE, aux gouvernements nationaux, à des associations d'employeurs, à des groupes ouvriers et à la société civile pour promouvoir la migration légale comme moyen de lutter contre la pauvreté et de favoriser la croissance économique.  

En Birmanie, le Canada et l'Australie financent tous deux le Programme alimentaire mondial dans le cadre de l'aide alimentaire d'urgence, ainsi qu'Oxfam pour fournir de l'aide humanitaire aux personnes touchées par le conflit dans l'État de Kachin.

Quelques événements commerciaux à ne pas manquer

  • Agriculture, alimentation et boissons
    • AgQuip Field Days, annuelles, Gunnedah, Australie
    • Agricultural Bioscience International Conference (ABIC), annuelle, Melbourne, Australie
    • Fine Food Australia 2015, annuel, Sydney, Australie
  • Défense et sécurité
    • Conférence et exposition maritime internationale « Pacific 2015 », du 6 au 8 octobre 2015, Sydney, Australie
  • Éducation
    • Évènement prestige : Asia-Pacific Association for International Education Conference (APAIE), annuel, du 29 février au 3 mars 2016, Melbourne, Australie
  • TIC
    • Edutech, annuel, du 30 au 31 mai 2016, Brisbane, Australie
  • Infrastructure
    • AUSRail 2015 Plus, annuel, du 24 au 26 novembre 2015, Melbourne, Australie
  • Sciences de la vie
    • HIC 2015, annuel, Brisbane, Australie
    • AusBiotech Conference, Melbourne, Australie
  • Exploitation minière
    • Asia-Pacific's International Mining Exhibition (AIMEX), annuel, Sydney, Australie
  • Pétrole et gaz
    • Congrès et exposition de l'Australian Pipelines and Gas Association (APGA), annuel, du 17 au 20 octobre 2015, Gold Coast, Australie
    • 18e conférence et exposition internationale sur le GNL, trisannuelle, du 11 au 15 avril 2016, Perth, Australie
    • Conférence et exposition 2016 de l'Australian Petroleum Production and Exploration Association (APPEA), annuel, du 5 au 8 juin 2016 – Brisbane, Australie
  • Technologies durables
    • Conférence et exposition All-Energy 2015, annuelle, Melbourne, Australie
    • World Hydrogen Technologies Convention, octobre 2015, Sydney, Australie

Services de soutien

  • Service des délégués commerciaux - Australie : Le Service des délégués commerciaux (SDC) du Canada fournit des renseignements sur le terrain et des conseils pratiques sur des marchés étrangers pour aider les exportateurs canadiens à prendre de meilleures décisions et de manière plus rapide et rentable afin d’atteindre leurs objectifs à l’étranger.
  • Haut-commissariat du Canada en Australie : Les bureaux du gouvernement canadien à l’étranger offrent une variété de services, y compris des services consulaires.
  • Consulat général du Canada à Sydney : Les bureaux du gouvernement canadien à l’étranger offrent une variété de services, y compris des services consulaires.
  • Exportation et développement (EDC) : Avec des représentants à Singapour, les services d'EDC peuvent inclure des recherches sur les marchés, de l'assurance-crédit, des garanties bancaires, du financement pour les acheteurs étrangers, de l'assurance contre les risques politiques, des investissements étrangers et le soutien de sociétés étrangères affiliées.
  • Corporation commerciale canadienne (CCC) : La CCC fournit de l'aide en matière de passation de contrats entre gouvernements.
  • Ministère de la Défense nationale : Le ministère a un attaché-défense en poste en Australie. 
  • Associations de gens d’affaires
    • La Chambre de commerce australo-canadienne est un organisme sans but lucratif visant à établir des liens commerciaux et favoriser les échanges pour rapprocher davantage le Canada et l'Australie.
      Ses objectifs sont les suivants :
      • Promouvoir le développement et l'augmentation des échanges et du commerce entre le Canada et l'Australie.
      • Promouvoir et favoriser l'investissement entre le Canada et l'Australie.
      • Représenter les intérêts canadiens en Australie et les intérêts australiens au Canada.
      • Entretenir et favoriser une relation spéciale avec les organismes des gouvernements des deux pays pour tout ce qui concerne les échanges, l'industrie et le commerce.

À moins d’indication contraire, les renseignements ont été fournis par le haut-commissariat du Canada en Australie. Ce document n’est pas destiné à fournir des conseils précis et ne devrait pas être invoqué en tant que tel. Il est conçu comme un aperçu seulement. Aucune action ou décision ne devrait être prise sans une recherche approfondie indépendante et des conseils professionnels concernant l’objet spécifique de cette action ou décision. Bien qu’Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada (MAECD) ait fait des efforts raisonnables pour s’assurer que l’information contenue dans ce document est exacte, le MAECD n’en garantit pas l’exactitude, l’actualité ou l’exhaustivité. Ce document ou une partie de celui-ci peut devenir obsolète à tout moment. Il est de la responsabilité de l’utilisateur de vérifier toute information contenue dans ce document avant de s’appuyer sur de telles informations. Le MAECD n’est pas responsable de quelque manière que ce soit pour toute perte ou dommage causé par ou résultant de toute imprécision, inexactitude ou omission dans l’information contenue dans le présent document. Ce document ne constitue pas et n’est pas destiné à fournir un avis en matière d’investissement, ni un conseil juridique ou fiscal. Pour obtenir un avis en matière d’investissement, ou un conseil juridique ou fiscal, veuillez consulter un professionnel qualifié.