Malaisie
Plan d’accès aux marchés 2015-2017

CapitalePopulationSuperficie totaleMonnaie
Kuala Lumpur30,3 millions328 550 km²ringgit

L’importance de la Malaisie

La Malaisie est :

  • un marché prioritaire émergent du Plan d’action sur les marchés mondiaux du Canada;
  • le troisième partenaire commercial en importance du Canada de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ANASE) avec des échanges commerciaux bilatéraux de 3,2 milliards de dollars en 2014;
  • une des économies du monde les plus tributaires du commerce et dont la valeur des échanges est estimée à 150 p. 100 du produit intérieur brut (PIB) (Banque mondiale, 2014).

La Malaisie est un pays qui connaît un développement rapide et qui aspire au statut de pays développé d’ici 2020, ce qui devrait se réaliser. La visite du premier ministre Stephen Harper en Malaisie en octobre 2013 a permis de mieux faire connaître le Canada dans ce pays.

La Malaisie est un important producteur de pétrole et de gaz, et ce secteur occupe une place centrale dans les relations commerciales bilatérales du pays avec le Canada. Par exemple, l’acquisition, en 2012, de la société Progress Energy du Canada au coût de 5,5 milliards de dollars par la société d’État de l’énergie de la Malaisie, Petronas, est l’un des plus importants investissements étrangers de la Malaisie. En 2014, la Malaisie a été le troisième partenaire commercial en importance du Canada parmi les pays de l’ANASE avec des échanges commerciaux de 3,2 milliards de dollars.

Contexte économique en Malaisie

Après les élections nationales de 2013, la Malaise est entrée dans une période de resserrement budgétaire qui était attendue depuis longtemps. Les thèmes stratégiques du gouvernement sont la réduction du déficit et la mise en œuvre d’une taxe sur les biens et les services. La dette fédérale de la Malaisie approche le plafond de la dette qu’elle s’est imposée de 55 p. 100 du PIB à cause d’un déficit structurel annuel d’environ 3,5 p. 100.

En réponse à la prédiction d’un taux d’inflation supérieur à la moyenne, la banque nationale de la Malaisie (banque Negara) a augmenté le taux d’intérêt à 3,25 p. 100 en juillet 2014.

Malaisie en chiffres (2014)
PIB361,2 milliards de dollars
PIB par habitant11 940 $
Croissance du PIB6,0 %
Inflation3,1 %
Taux de chômage2,9 %
Exportations de marchandises du Canada793,7 millions de dollars
Importations de marchandises du Canada2 420,4 millions de dollars
Exportations de services du Canada (2013)415 millions de dollars
Importations de services du Canada (2013)274 millions de dollars
Investissement étranger direct de Malaisie au Canadaconfidentiel
Investissement direct du Canada en Malaisie573 millions de dollars
Croissance potentielle annuelle de l’exportation à long terme4,9 %

Intérêt commercial de la Malaisie pour le Canada

Aperçu

Avec un PIB approchant 322 milliards de dollars, la Malaisie est un des plus importants partenaires du Canada en matière de commerce et d’investissement dans l’Asie du Sud-Est de même que le plus vaste marché de la région. L’Organisation de coopération et de développement économiques prévoit une croissance moyenne du PIB de la Malaisie de 5,1 p. 100 pour les trois prochaines années. L’investissement étranger direct s’est maintenu en Malaisie, le pays ayant reçu 12,7 milliards de dollars en nouveaux investissements étrangers directs en 2013. Les organismes gouvernementaux dirigés par l’Autorité de développement des investissements en Malaisie s’efforcent d’attirer les investissements dans les secteurs de prédilection qui sont recensés chaque année.

L’économie en croissance de la Malaisie demeure un terreau fertile pour les exportateurs canadiens. Certes, la valeur du commerce bilatéral entre le Canada et la Malaisie est en baisse, mais cette baisse est directement attribuable aux fluctuations du taux de change et des prix des produits de base. Le Canada exporte surtout des fertilisants, de l’équipement et du matériel électroniques et électriques, des oléagineux, de la machinerie, des instruments techniques et de précision, et des huiles et des combustibles minéraux. Les produits importés par le Canada de la Malaisie sont du matériel et de l’équipement électroniques et électroniques, de la machinerie, des instruments techniques et de précision, du caoutchouc, des matières grasses et des huiles, et des meubles. En 2014, les exportations de marchandises canadiennes vers la Malaisie ont atteint 793,7 millions de dollars, et les importations canadiennes de la Malaisie, 2,4 milliards de dollars.

En 2012, Petronas a acquis l’entreprise canadienne Progress Energy et ses actifs pour 5,5 milliards de dollars. Cette opération pourrait jouer un rôle clé en ce qu’elle pourrait aider le Canada à atteindre son objectif d’augmenter les investissements dans le secteur de l’énergie et de diversifier les exportations dans ce domaine en Asie.

Les possibilités d’affaires en Malaisie pour les fournisseurs canadiens touchent divers secteurs, tels que l’agriculture et les aliments transformés, les technologies de l’information et des communications, l’aérospatiale et la défense, les services d’ingénierie et d’architecture, les services pétroliers et gaziers, les produits et les services en matière d’environnement, et les biens et les services en infrastructure.

Comme le gouvernement de la Malaisie s’emploie à doter le pays d’une économie génératrice de revenus élevés d’ici 2020, il y aura plus de débouchés pour les entreprises canadiennes qui cherchent à s’associer à des entreprises malaisiennes dans le secteur de l’infrastructure. Des possibilités, tirant profit des liens existants, s’offrent aussi dans le domaine de l’éducation et du développement des compétences. De plus, les technologies durables pourraient potentiellement devenir une priorité, vu l’intérêt accru de la Malaisie pour les questions environnementales.

Facteurs à prendre en considération avant d’exporter

Partie à l’Accord de libre-échange de l’ANASE, la Malaisie bénéficie du libre-échange grâce aux accords signés par l’Association. La Malaisie a aussi signé des accords bilatéraux distincts. Les signataires de ces accords profitent d’un avantage concurrentiel dans leurs relations commerciales avec la Malaisie par rapport aux autres pays.

Les visites officielles du gouverneur général David Johnston, en 2011, du ministre du Commerce international Ed Fast en 2012, et celle du premier ministre Stephen Harper, et de l’ancien ministre des Affaires étrangères John Baird, en 2013 ont clairement montré que le Canada était intéressé à resserrer les liens et à faire des affaires en Malaisie. 

Possibilités et défis propres aux secteurs

Aérospatiale

L’industrie de l’aérospatiale de la Malaisie devrait connaître une croissance de 11p. 100 en 2015. Le gouvernement est déterminé à faciliter cette croissance en mettant de l’avant des projets stratégiques tels que la Cité de l’aérospatiale de l’Asie. La Malaisie aimerait s’approprier 5 p. 100 du marché mondial de l’entretien, de la réparation et de la remise en état (ERR) d’ici la fin de 2015.

CAE demeure un joueur actif sur le marché grâce à sa collaboration avec AirAsia; l’entreprise accomplit des  percées importantes dans les secteurs de la défense et de la sécurité. La position centrale qu’occupe la Malaisie dans la région en fait une plaque tournante naturelle pour les vols régionaux sur courte distance. En plus de son avantage géographique, la Malaisie peut profiter de la demande grandissante pour les vols nolisés en raison de la croissance continue des opérations extracôtières, croissance qui a créé le besoin d’hélicoptères et de services d’ERR appropriés.

Agriculture et aliments transformés

La richesse aidant, les consommateurs malaisiens ont commencé lentement à se tourner vers des produits alimentaires de plus grande valeur. Le blé, le soja et le canola sont parmi les produits d’exportation importants du Canada vers la Malaisie. Dans le cadre du programme de transformation économique (PTE) de la Malaisie, le gouvernement cherche à développer les secteurs de l’agroentreprise de la biotechnologie et de l’économie. À cette fin, la Malaisie examine de près l’industrie canadienne de la génétique du bétail, qui jouit d’une grande réputation, et on s’intéresse de plus en plus à ce que pourrait apporter cette industrie à la qualité du bétail en Malaisie. 

Le PTE du gouvernement de la Malaisie ouvre un éventail de perspectives commerciales aux entreprises canadiennes. Des occasions sont certes à portée de main grâce à ce programme, mais les restrictions qu’imposent les processus gouvernementaux d’approvisionnement et de partenariats public-privé compliquent l’accès d’entreprises étrangères sur le marché malaisien.

Il y a d’autres difficultés à surmonter : la forte compétition venant des concurrents établis, les coûts d’expédition élevés, des consommateurs très soucieux des prix et une méconnaissance générale des produits agroalimentaires exceptionnels offerts par le Canada. Les efforts faits pour amener plus de produits alimentaires et de boissons du Canada sur les rayons des magasins de la Malaisie ont quelque peu porté fruit, non sans mal toutefois. Bien que les produits agricoles tels que le blé, le soja et le canola forment une partie importante des exportations du Canada vers la Malaisie, les volumes des dernières années sont demeurés stables.

Défense et sécurité

La Malaisie veut protéger ses frontières contre des menaces extérieures, en particulier le long de la côte est de Sabah. Le pays se montre donc intéressé à développer une capacité moderne et complète de commandement, contrôle, communications, informatique, information, surveillance et reconnaissance (C4ISR) et des systèmes de guerre électroniques, et à mettre à niveau la couverture radar. Des entreprises canadiennes ont fourni des produits de communications intégrées, des systèmes de caméra complexes et des mises à niveau du matériel avionique de poste de pilotage aux forces armées malaisiennes.

Éducation

Des représentants d’universités canadiennes visitent fréquemment le marché malaisien. Bien que le nombre d’étudiants malaisiens venant au Canada ait augmenté constamment entre 2002 et 2011 jusqu’à 1 578, ce nombre a baissé à 1 555 en 2012 et à 1 476 en 2013. Cette baisse de fréquentation est attribuable en partie à la fin du vaste programme gouvernemental de la Malaisie qui facilitait l’envoi d’étudiants au Canada. 

Il y a plus de 30 accords entre des institutions canadiennes et malaisiennes (à activité variable); cependant, vu la croissance récente du nombre d’universités et de collèges en Malaisie, on souhaite encore plus de coopération. On continuera de se concentrer sur la promotion de l’avantage comparatif de l’éducation au Canada en multipliant les contacts avec les personnes-ressources, en tenant des mini-foires et des séminaires. Une augmentation importante observée récemment dans le coût des études en Australie, le concurrent le plus sérieux du Canada dans ce marché, pourrait accroître les possibilités pour les écoles canadiennes.  

Technologies de l’information et des communications (TIC)

Les dépenses de la Malaisie en TIC devraient augmenter de manière significative au cours des prochaines années. La croissance touchera en particulier les logiciels et les services de sécurité, la sous-traitance et l’infonuagique. À la fin de 2013, le taux de pénétration des appareils mobiles en Malaisie excédait 1,4 unité par habitant pour une population estimée à 29 millions. Les technologies mobiles 3G comptaient 18,4 millions d’abonnés à la fin de 2013 et tous les grands opérateurs ont déployé les services à large bande sans fil.

La demande grandissante de services Internet à large bande à haute vitesse, et par conséquent de l’Internet des objets, sera le principal moteur de croissance du marché des services mobiles en Malaisie alors que déclinent les revenus de la messagerie texte et du téléphone. L’expansion de la large bande à haute vitesse est une occasion d’étendre la pénétration des services mobiles à large bande et de la télévision par protocole Internet partout en Malaisie. Par conséquent, le commerce électronique et l’élaboration de contenu local seront en expansion. Une infrastructure améliorée fournira la base nécessaire à l’adoption des technologies de communications entre machines et des services infonuagiques.

Pour les entreprises canadiennes qui se lancent dans ce marché, les difficultés sont d’abord de trouver les partenaires intermédiaires les plus appropriés ayant accès aux principaux marchés cibles et ensuite de s’engager à faire des visites rapides et régulières de suivi et de développement de marchés. La réussite demande un engagement solide à l’égard du marché.

Il pourrait y avoir des possibilités du côté des moyens de réduire la vulnérabilité des appareils mobiles au piratage, notamment les logiciels antimaliciels incorporés et les fonctions d’authentification améliorées; ces moyens seront une priorité pour les entreprises de services sans fil.

Sciences de la vie

Le gouvernement de la Malaisie dépense chaque année l’équivalent d’environ 3,3 p. 100 du PIB du pays en soins de santé. En plus, ces dépenses sont appelées à augmenter au taux annuel de 6,5 p. 100 et atteindre une valeur de 3,9 milliards de dollars en 2018. Le gouvernement prévoit se concentrer au cours des cinq prochaines années sur l’amélioration des soins primaires pour lutter contre les maladies non transmissibles, la libération du potentiel des secteurs pharmaceutique et nutraceutique et l’exploitation du potentiel de soins médicaux pour les personnes âgées.

La Malaisie possède un système de soins de santé à deux niveaux — un réseau universel dirigé par le gouvernement et un réseau privé. Bien que les installations soient en général modernes et efficaces, il y a quand même des débouchés prometteurs, en particulier dans les sous-secteurs de la fabrication de produits pharmaceutiques et de la biotechnologie des soins de santé qui en sont encore à leurs balbutiements. La Malaisie attire aussi des investissements dans le secteur des soins de santé, sa population vieillissante alimentant à ce point la demande dans ce secteur que cette industrie devrait valoir 1,2 milliard de dollars américains d’ici 2020.

Pétrole et gaz

Bien que le secteur du pétrole et du gaz de la Malaisie ait vu ses activités augmenter de manière constante au cours de la dernière décennie, la chute récente du prix du pétrole brut a forcé Petronas à annoncer une révision de ses dépenses en capital. Néanmoins, Petronas devrait continuer de se concentrer sur sa production intérieure (même si elle a baissé récemment) en exploitant des champs secondaires grâce à la récupération assistée des hydrocarbures (RAH). De plus, les projets de Petronas dans l’Ouest canadien resteront un élément important de la stratégie en matière de gaz naturel liquéfié du Canada et retiendront l’attention du gouvernement de la Malaisie.

Des projets de RAH s’ajouteront prochainement en Malaisie et d’autres devraient suivre plus tard, à un rythme cependant plus lent par rapport à ce qui avait été prévu. Pour les projets en amont, des possibilités s’ouvrent dans les secteurs des technologies (réduction, récupération et extraction des gaz nocifs), de l’équipement (équipement sismique, système de mesurage, valves, pompes, détecteur de fuites, matériel d’analyse), de la formation et de l’accréditation. Les investissements de Petronas au Canada ouvrent également des possibilités dans la chaîne d’approvisionnement des projets.

Petronas est le propriétaire exclusif des projets d’exploration et de production du pétrole et du gaz en Malaisie. Toutes les activités du secteur doivent être accréditées par Petronas. Les entreprises canadiennes qui souhaitent vendre des produits ou des technologies du pétrole et du gaz en Malaisie doivent s’associer avec une entreprise locale enregistrée comme fournisseur de Petronas. 

Technologies durables

Les sous-secteurs du traitement des eaux usées et des installations sanitaires offrent des possibilités intéressantes en Malaisie. Le potentiel de croissance est élevé et les fonds sont disponibles pour les installations de traitement des eaux; cependant, ce genre de projets est associé à des risques politiques. Dans la Malaisie péninsulaire, des possibilités sont à saisir dans le secteur en croissance de l’approvisionnement en eau et dans des projets visant à réhabiliter des réseaux hydrographiques et à les rendre plus attrayants pour le développement. Le projet appelé « Fleuve de la vie » au coût estimatif de 1,5 milliard de dollars en est un exemple. Ce projet nécessitera 14 usines de traitement des eaux, 361 pièges de polluants grossiers et la stabilisation des berges.

La production d’énergie solaire est un autre débouché potentiellement intéressant. En 2012, le premier ministre de la Malaisie a réaffirmé les cibles visées en énergie renouvelable, soit 5,5 p. 100 d’ici 2015 et 11 p. 100 d’ici 2020. Le plus important projet d’énergie solaire en cours en Malaisie est une centrale solaire de 50 mégawatts dans l’État de Kedah.

L’hydroélectricité est un autre sous-secteur qui offre des débouchés prometteurs pour le secteur privé du Canada. Le gouvernement de la Malaisie a commencé la construction de plusieurs centrales hydroélectriques et au charbon pour soutenir le développement économique des États de Sabah et Sarawak sur l’île malaisienne de Bornéo. À Sarawak uniquement, il y a suffisamment de centrales pour produire 20 000 mégawatts d’hydroélectricité d’ici 2020. 

Négociations et accords majeurs

Partenariat transpacifique (PTP)

Le PTP est l’une des initiatives les plus ambitieuses et les plus compréhensives en matière d’accord commercial régional de l’Asie-Pacifique et servira à approfondir les liens commerciaux avec ce marché en essor rapide. Le PTP comprend actuellement les 12 pays suivants : l’Australie, Brunéi, le Canada, le Chili, le Japon, la Malaisie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, le Pérou, Singapour, les États-Unis, et le Vietnam, ce qui représente un marché total de presque 800 millions de personnes et un produit intérieur brut (PIB) de 28,5 billions de dollars.

Accord de transport aérien (ATA)

L’ATA entre le Canada et la Malaisie est en vigueur depuis 1996. Des modifications d’ordre administratif y ont été apportées en 2013. Ce genre d’accord a pour objet de faciliter la circulation des passagers et du fret et de favoriser le commerce, les investissements, le tourisme et les liens entre les personnes.

Accord sur les technologies de l’information (ATI) de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC)

La Malaisie a signé l’Accord sur les technologies de l’information (ATI) de l’OMC en 1997. L’ATI est un accord commercial plurilatéral en vertu duquel les participants doivent éliminer les tarifs sur les produits des technologies de l’information et des télécommunications. Les 80 signataires de cet accord représentent environ 97 p. 100 du commerce international en technologies de l’information.

La Convention sur la double taxation

Cet accord entre le Canada et la Malaisie devrait être conclu prochainement. Il porte sur le problème de la double taxation et la prévention de l’évasion fiscale en matière d’impôts sur le revenu et sur le capital.

Perspectives de développement en Malaisie

La Malaisie est un bel exemple de développement réussi. Elle a cessé de recevoir de l’aide au développement bilatéral du Canada depuis plus de dix ans. Elle devrait atteindre le statut de pays développé comme elle le souhaite d’ici 2020. Cependant, ce pays a toujours droit à l’aide au développement international du Canada, notamment le programme régional. Par exemple, la Malaisie participe au Programme régional de l’Asie du Sud-Est (aide au développement axée sur la réduction de la pauvreté par le soutien apporté au programme de croissance économique de l’ANASE et l’amélioration du respect des droits de la personne). La Malaisie a aussi droit à l’aide pour des projets d’infrastructure du Centre d’excellence de l’ANASE en matière d’infrastructure (financé conjointement par le Canada et Singapour); cependant, pour l’instant, les projets qui seront priorisés dans la région ne sont pas connus. Par l’entremise du Fonds canadien d’initiatives locales, le Canada soutient les organismes communautaires dans la défense des intérêts et le renforcement des capacités au niveau local.

Quelques événements commerciaux à ne pas manquer

  • Pétrole et gaz
    • Exposition bisannuelle d’ingénierie en matière de pétrole, de gaz et de pétrochimie en Asie, Kuala Lumpur, 11 au 13 juillet 2017
    • Conférence sur le pétrole et le gaz extracôtiers, Kuala Lumpur, mars 2016
  • Aérospatiale et défense
    • Conférence-exposition bisannuelle de l’Asie sur les services de défense, 18 au 21 avril 2016
    • Foire internationale de Langkawi dans le domaine maritime et l’aérospatiale, mars 2017
  • Éducation
    • Tournée canadienne des salons de l’éducation de l’ANASE (manifestation annuelle)
    • Salon annuel de l’éducation, 9 et 10 janvier 2016
  • Agriculture et aliments transformés
    • Food and Hotel Asia
    • Conférence annuelle des acheteurs de l’agroalimentaire du Saskatchewan Trade & Export Partnership (STEP) (en été)
    • Séminaire annuel sur les céréales du Centre pour l’innovation dans la gouvernance internationale (CIGI) (en automne)
    • Foire annuelle internationale d’aliments et de boissons de la Malaisie (en été)

Services de soutien

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