Ukraine
Plan d’accès au marché 2015-2017

CapitalePopulationSuperficie totaleMonnaie
Kiev42,8 millions579 320 km²hryvnia

L'importance de l'Ukraine

L’Ukraine représente :

  • un marché émergent désigné comme prioritaire dans le Plan d’action sur les marchés mondiaux du Canada;
  • un pays d’intérêt pour les efforts du Canada au plan du développement international. Le Canada travaille avec le gouvernement de l’Ukraine sur certaines réformes afin que ce dernier puisse faire valoir son plein potentiel économique;
  • un point de passage majeur pour acheminer l’énergie de l’Europe de l’est à l’Europe de l’ouest d’où l’importance stratégique de la stabilité politique et économique de ce pays; et
  • une source de possibilités pour les entreprises canadiennes ayant un certain degré de tolérance au risque, qui reconnaissent que, malgré les défis, ce pays offre de nouveaux débouchés aux « premiers venus ».

La dissolution de l’URSS et l’indépendance de l’Ukraine (août 1991), ont entraîné une transition incomplète vers une économie de marché. Une solide classe oligarchique (encore présente) a vu le jour et a largement profité d’un processus de privatisation corrompu, qui a entraîné une chute de la production dans les années 1990. La croissance est ensuite revenue, malgré des épisodes d’instabilité politique récurrents et des réformes économiques tardives, avant d’être brusquement interrompue par la crise financière mondiale. L’Ukraine a vu son économie chuter de 15,1 p. 100 en 2009. L’économie a demeuré faible et a connu une baisse marquée en 2014, reculant de 6,8 p. 100.

L’intérêt diplomatique et économique du Canada à l’égard de l’Ukraine, les liens de longue date entre les deux pays, les réformes gouvernementales attendues et la lutte contre la corruption réclamée par le mouvement de contestation populaire de la place de l’Indépendance (Maïdan), peuvent au fil du temps, servir à améliorer le climat des affaires en Ukraine. Si les perspectives sont positives à moyen et à long terme, la production devrait fléchir de 5,5 p. 100 en 2015, avant d’afficher des progressions oscillant entre 2 et 4 p. 100 de 2016 à 2020 (Le Fonds monétaire international (FMI), avril 2015).

Contexte économique en Ukraine

Au cours des dernières années, un important déficit budgétaire et une croissance économique atone ont contribué à détériorer progressivement le profil de risque de l’Ukraine. L’instabilité politique et les préoccupations liées à la sécurité ont aggravé le problème ce qui a amené l’Ukraine en avril 2014 à obtenir le soutien de donateurs et d’institutions financières internationales (IFI) (approximativement 9 milliards de dollars et 17 milliards de dollars respectivement, soit un total de presque 27 milliards de dollars sur deux ans). Ce soutien est axé sur un programme de stabilisation économique du FMI visant à surmonter la crise économique actuelle et à jeter les bases d’une croissance économique durable.

Subséquemment le FMI a annoncé un nouveau programme élargi soutenu par des fonds supplémentaires provenant de partenaires bilatéraux, y inclus le Canada, et d’autres IFI. On estime que le PIB de l’Ukraine a chuté de 6,8 p. 100 en 2014 (FMI, avril 2015). Les avoirs officiels de réserve, qui ont plongé sous la barre des 10 milliards de dollars américains en novembre 2014 pour la première fois depuis juin 2004, s’établissaient à 5,6 milliards de dollars américains en février 2015 (FMI). Alors l’hryvnia (UAH) a perdu un peu plus du quart de sa valeur (contre le dollar américain) du début février 2015 à la mi-avril 2015 et l’accès au financement à long terme demeure limité.

Ces facteurs tendent à décourager considérablement le commerce extérieur et l’investissement étranger alors que les mesures d’austérité récemment proposées freinent également la demande intérieure dans l’immédiat. Le FMI prévoit que l’activité économique réelle devrait se contracter de 5,5 p. 100 en 2015, puis rebondir et s’établir à 2 p. 100 en 2016 (FMI, avril 2015).

L’Ukraine en chiffres
PIB144,3 milliards $
PIB par habitant3 374 $
Croissance du PIB-6,8 %
Inflation-12,1 %
Taux de chômage10,5 %
Exportations canadiennes de marchandises144,6 millions $
Importations canadiennes de marchandises99,2 millions $
Exportations canadiennes de servicesnon disponible
Importations canadiennes de servicesnon disponible
Investissement direct de l’Ukraine au Canadanon disponible
Investissement direct du Canada en Ukrainenon disponible
Croissance potentielle des exportations
à long terme
1,8 %

Intérêt commercial de l’Ukraine pour le Canada

Aperçu

Les liens commerciaux entre le Canada et l’Ukraine sont modestes. En 2014, les échanges commerciaux bilatéraux ont totalisé 243,8 millions de dollars. Après avoir progressé de 41 p. 100 en 2013, les exportations du Canada ont chuté de 31,1 p. 100 en 2014, atteignant 144,6 millions de dollars. Le Canada a principalement exporté vers l’Ukraine des huiles et combustibles minéraux, des produits pharmaceutiques, du poisson et des fruits de mer, de la machinerie et des articles sidérurgiques. Par ailleurs, les importations de marchandises ont diminué de 11,9 p. 100 en 2014, pour s’établir à 99,1 millions de dollars. Les principales importations comprennent des articles sidérurgiques, des huiles et combustibles minéraux, des teintures et peintures, ainsi que des jouets, des jeux et des articles de sport.

En outre, l’Ukraine fait depuis longtemps des affaires avec les pays de l’ex-Union soviétique. Ceci dit, les liens commerciaux historiques ont commencé à se rompre, l’Ukraine se tournant vers l’Ouest, face à l’annexion illégale récente de la Crimée par la Russie et à la formation de l’Union douanière eurasienne dominée par les Russes et (plus récemment) de l’Union économique eurasienne, qui ne comprend pas l’Ukraine. C’est particulièrement le cas dans les secteurs de l’agriculture et de l’agroalimentaire, de la construction de machines et de l’aérospatiale. Cette réorientation pourrait créer des débouchés pour les sociétés canadiennes.

Le climat de l’Ukraine est certes peu propice à l’investissement étranger, mais un petit groupe d’entreprises canadiennes cherche tout de même à y investir dans les secteurs stratégiques : l’agriculture, l’énergie et l’exploitation minière. Le Canada s’attend à ce que, la situation se stabilisant en Ukraine, les sociétés canadiennes manifestent un regain d’intérêt pour les possibilités d’exportation et de partenariat offertes et cherchent notamment des moyens de tirer parti des initiatives de développement majeures financées par la communauté internationale, dont le Canada.

Le rôle des IFI ainsi que l’aide au développement et l’assistance technique du Canada peuvent également inciter les entreprises canadiennes à participer plus activement à la reconstruction d’une économie de marché pleinement développée. Par ailleurs, la détérioration des liens commerciaux entre le Canada et la Russie peut conduire certaines sociétés canadiennes à rediriger leurs efforts régionaux sur les débouchés en Ukraine.

L’économie ukrainienne reste dans l’ensemble sous-développée, apathique, énergivore et tributaire des ressources naturelles, mais elle est assez diversifiée. La signature de l’Accord d’association avec l’UE et l’obligation, pour l’Ukraine, d’adopter les normes de l’UE offrent de bonnes possibilités aux entreprises canadiennes offrant des produits et des services spécialisés ou destinés à des créneaux particuliers. Sans compter que la réputation positive du Canada à titre d’allié de longue date de l’Ukraine offre d’excellentes occasions de se mesurer avec succès à la concurrence.

Comme la situation sur le plan de la sécurité en Ukraine demeure au centre de l’attention des autorités ukrainiennes, des médias et de la communauté internationale, un rapprochement semble s’opérer entre le Canada et l’Ukraine dans le secteur de la défense et de la sécurité, sans compter l’effet d’entraînement que pourraient exercer les projets humanitaires (publics et privés) du Canada dans les domaines des services médicaux, du matériel et des technologies de I’information, entre autres.

Facteurs à prendre en considération avant d’exporter

L’agression de la Russie en 2014 et l’instabilité qui règne actuellement dans l’est de l’Ukraine ont fragilisé le climat des affaires. Depuis la fuite de l’ancien président Ianoukovitch, en février 2014, le nouveau gouvernement ukrainien a adopté des politiques pour lutter contre la corruption et réduit les régimes de réglementation qui avaient favorisé la corruption. Si cette campagne commence à porter fruit, il faudra attendre plusieurs mois (ou années) avant que les améliorations apportées se généralisent et aient un effet positif sur le climat des affaires.

Si les réformes nécessaires sont mises en œuvre, le PIB devrait augmenter légèrement d’ici 2017, à moins d’une recrudescence de l’insécurité dans l’est de l’Ukraine. L’Ukraine restera une économie en transition au moins au cours des trois prochaines années. Elle devra non seulement relever des défis croissants pour s’adapter à ses nouvelles obligations découlant de son Accord d’association y inclus l’Accord de libre-échange approfondi et complet avec l’Union européenne  mais elle devra aussi surmonter les différentes sources de frictions et restrictions commerciales de la Russie, son principal partenaire commercial.

Quant à l’investissement direct du Canada, un très petit groupe d’investisseurs prospecteurs pourrait rechercher des projets potentiels en Ukraine (et faire une entrée initiale sur le marché) en raison des coûts plus bas. Dans l’ensemble, l’instabilité et la faiblesse généralisées du climat des affaires tout comme le niveau élevé de la corruption et le peu de respect pour la primauté du droit tendent à dissuader de nombreux investisseurs canadiens. La communauté internationale des affaires s’attendra cependant à une adhésion sincère aux réformes gouvernementales. Néanmoins, les mesures du FMI prescriront également une hausse du taux d’imposition des industries et une amélioration de la réglementation.  

Le Canada, bénéficie déjà d’une solide image de marque en Ukraine et, l’a encore renforcée en jouant un rôle de chef de file pour soutenir le pays dans la restauration de sa stabilité gouvernementale et dans la mise en œuvre des réformes démocratiques et économiques face à l’agression continue de la Russie. Le Canada a engagé 575 millions de dollars pour appuyer le développement socio-économique de l’Ukraine, y inclus deux prêts à intérêt réduit de 200 millions de dollars. Le Premier ministre Harper a été le premier dirigeant du G-7 à se rendre en Ukraine pendant la crise, et le premier dirigeant étranger à tenir un entretien bilatéral avec le président Porochenko à la suite de l’entrée en fonction de ce dernier le 7 juin 2014.

En juillet 2014, le ministre du Commerce international, Ed Fast a conduit une mission sur le commerce et le développement en Ukraine pour promouvoir le savoir-faire des entreprises canadiennes et les possibilités d’échanges bilatéraux, et a aidé à renforcer le partenariat canadien et ukrainien. La mission a permis aussi de renforcer encore davantage les liens entre les milieux d’affaires du Canada et de l’Ukraine, et a permis au Canada de se positionner comme principal partenaire commercial potentiel à l’heure où l’Ukraine élargit ses liens économiques avec l’Europe et l’Amérique du Nord.

Possibilités et défis propres aux secteurs

Aérospatiale, défense et sécurité

Malgré des exportations relativement modestes au cours des deux dernières années, le secteur de l’aérospatiale demeure un créneau de grande valeur en Ukraine et reste largement sous le contrôle de l’État. Le secteur de l’aérospatial dépend largement de l’évolution de la situation politique et militaire. Il existe des occasions dans différents domaines telles l’exportation d’aéronefs (hélicoptères, avions d’affaires à réaction, avions de transport régional à réaction); partenariats technologiques et sous-traitance des capacités scientifiques et de production de l’Ukraine; projets conjoints d’entretien, de réparation, de révision complète, et de modernisation des flottes d’appareils de type AN (AN-32) (et autres); coopération dans les programmes de satellites nationaux de l’Ukraine; exploration spatiale conjointe; et activités interentreprises accrues pendant les événements commerciaux.

Agriculture et aliments transformés

Les principaux débouchés sur le marché s’offrent aux exportateurs de bétail (bovins de boucherie et bovins laitiers), de petits ruminants (moutons et chèvres), de viande (bœuf, porc, volailles). D’importantes occasions se présentent également pour toute la gamme de machines agricoles (sans travail du sol) et de technologies d’insémination artificielle et de gestion du bétail. Le conflit politique pourrait affecter le secteur de l’agriculture et des aliments transformés, mais dans une moindre mesure que d’autres secteurs tels que le pétrole et le gaz.

Éducation

Les efforts proactifs déployés par la mission ont suscité un regain d’intérêt majeur des Canadiens à l’égard de ce secteur. Les établissements d’enseignement canadiens sont capables de desservir tous les segments de ce secteur, et les activités de recrutement des étudiants se multiplient dans tous les secteurs. On observe un intérêt marqué pour l’Ukraine, et plus particulièrement pour les créneaux plus avantageux comme les formations collégiales et/ou polytechniques et les cours d’anglais langue seconde de courte durée. Les salons portant la marque « Imagine », auxquels 25 établissements ont participé, ont attiré 5 000 étudiants potentiels et leurs parents en 2013. « Imagine » est un programme du gouvernement du Canada qui aide à promouvoir les études au Canada. Le secteur de l’éducation pourrait être affecté par le conflit politique, quoique dans une moindre mesure comparativement à d’autres secteurs.

Poissons et fruits de mer

Le poisson et les fruits de mer continuent de figurer parmi les principales exportations canadiennes à destination de l’Ukraine, le Canada constituant le neuvième fournisseur en importance de l’Ukraine à cet égard. Les Ukrainiens consomment toujours plus de poisson et de fruits de mer, mais la production intérieure est loin de suffire à la demande. Les importations devraient donc poursuivre leur croissance à moyen terme.

Pétrole et gaz

L’indépendance énergétique est l’une des grandes préoccupations économiques de l’Ukraine. À cause de la détérioration des relations entre l’UE et la Russie directement imputable à l’annexion illégale de la Crimée par la Russie et à l’appui de cette dernière aux troubles dans l’est de l’Ukraine, l’UE est aussi préoccupé par la sécurité énergétique. Parce que l’Ukraine veut réduire sa dépendance sur l’énergie russe, il s’agit là d’un domaine prioritaire où le Canada pourrait étudier le rôle particulièrement utile que pourraient jouer ses technologies d’extraction du pétrole et du gaz conventionnels et non conventionnels.

Le secteur du pétrole et du gaz, et en particulier l’extraction non conventionnelle de gaz (de schiste), continue de présenter un intérêt pour les clients canadiens qui possèdent des capacités dans les domaines de l’exploration, du matériel et des services. Il existe également des débouchés pour les exportations suivantes : matériel (de forage) et services et/ou technologies, en particulier pour le forage horizontal en mer et à terre; technologies de remise en état des gisements épuisés; services de laboratoire sur place; et projets d’investissement.

Ce secteur exige un suivi constant compte tenu des tensions entre l’Ukraine et la Russie, son fournisseur de gaz naturel, et notamment des perspectives d’embargo et des possibilités de fortes hausses des prix et de pénuries. La mesure dans laquelle l’Ukraine peut s’orienter avec succès dans ce nouvel environnement énergétique et le régime de réglementation qu’elle mettra en œuvre aura une incidence sur la prise de décisions, par des joueurs clés, d’accroître ou non la prospection et la production dans ce pays. Les plans des principaux joueurs internationaux tels que Shell, Chevron et ExxonMobil, sont incertains pour l’avenir en raison de l’intensité des conflits politiques et économiques dans des régions clés de l’est et du sud de l’Ukraine, et plus généralement de la crise politique, budgétaire et économique qui prévaut actuellement en Ukraine.

Les secteurs du pétrole et du gaz resteront largement tributaires de l’évolution de la situation politique et militaire dans l’est de l’Ukraine, où se concentrent la plupart des activités. Au cours des six premiers mois de 2014, les activités des intérêts énergétiques et miniers du Canada dans les régions de Lougansk, Donetsk et Dnipropetrovsk, et bien évidemment de la Crimée, ont été largement entravées. Il demeurera difficile de soutenir l’intérêt des entreprises canadiennes à l’égard de ces régions, et à plus forte raison d’y attirer de nouveaux acteurs, et ce, même si une bonne partie du potentiel industriel de l’Ukraine s’y trouve. Cette situation pourrait nuire à la compétitivité du Canada à l’heure où l’Ukraine entre dans une nouvelle ère de développement.

Négociations et accords majeurs

Accord de libre-échange Canada-Ukraine (ALE)

La conclusion d’un ALE avec l’Ukraine a été annoncée le 14 juillet 2015. L’ALE pourrait profiter à de nombreux secteurs de l’économie canadienne, plus particulièrement l’agriculture, y compris en ce qui concerne les céréales, le porc, le bœuf, les légumineuses, les aliments pour animaux d’élevage et de compagnie et les aliments transformés. Un ALE avec l’Ukraine viendrait aussi accroître l’accès au marché ukrainien pour les services canadiens, donner suite aux obstacles non tarifaires et faciliter les relations économiques.

Accord sur la promotion et la protection des investissements étrangers Canada-Ukraine (APIE)

Est entré en vigueur le 24 juillet 1995. L’APIE est un accord bilatéral ayant pour but de protéger et de promouvoir l’investissement étranger au moyen de droits et d’obligations juridiquement contraignants et qui donne aux commerces la confiance et la protection nécessaire afin d’investir. Un APIE atteint ses objectifs en énonçant les droits et les obligations des pays signataires quant au traitement de l’investissement étranger.

Convention visant à éviter la double imposition

Est en vigueur depuis 1997.

Accord sur le transport aérien

Est en vigueur depuis 1999; de récentes modifications apportées en 2014 sont appliquées sur une base administrative. Les accords sur le transport aérien jouent un rôle important dans l’amélioration de la « connectivité internationale » pour les Canadiens.

Perspectives de développement en Ukraine

L’Ukraine est un pays ciblé par l’aide au développement du Canada. Le Canada appuie les réformes économiques, notamment dans le but d’ouvrir un plus grand nombre de possibilités économiques aux Ukrainiens et aux Ukrainiennes par le renforcement de la démocratie et la promotion d’une croissance économique durable dans ce pays, alimentée et guidée par un secteur privé plus inclusif, l’investissement et la création d’emplois, en particulier dans les petites et moyennes entreprises.

Le soutien à la croissance économique est axé sur trois secteurs : l’agriculture, le développement de l’économie locale et les activités d’extraction (en particulier le pétrole et le gaz). Le Canada contribue également aux efforts que l’Ukraine déploie pour :

  • renforcer la stabilité macroéconomique et le cadre de réglementation des affaires afin d’attirer l’investissement intérieur et étranger dans les secteurs susceptibles de présenter un potentiel inexploité.
  • aider l’Ukraine à surmonter les obstacles qui freinent le développement des PME dans ces secteurs.
  • appuyer la croissance économique par des interventions visant à bâtir des établissements publics responsables et transparents.
  • porter une attention particulière aux réformes de la justice, de la fonction publique et de la gouvernance locale, ainsi qu’aux tribunaux commerciaux et autres qui concourent au règlement des questions liées au commerce et aux affaires.

Quelques événements commerciaux à ne pas manquer

  • Aérospatiale, défense et sécurité
    • Salon international de l’aéronautique de Farnborough, bisannuel, 11-17 juillet 2016
    • Le Salon international de l’aéronautique et de l’espace de Paris-Le Bourget, bisannuel, en alternance avec le Salon international aéronautique de Farnborough
    • Sommets et activités de sensibilisation annuels de l’Association des industries aérospatiales du Canada (AIAC)
  • Agriculture et aliments transformés
    • Seafood Expo Global/Seafood Processing Global, Bruxelles, annuel, 26 – 28 April 2016
  • Éducation
    • Foires de l’éducation du Canada; février, 2016
  • Pétrole et gaz
    • Global Petroleum Show. Calgary, 7-9 juin, 2016

Services de soutien

  • Service des délégués commerciaux (SDC) en Ukraine : Le SDC fournit des renseignements sur les marchés internationaux, facilite l’accès à des réseaux clés, prodigue des conseils sur la réduction des coûts et des risques, aide à la résolution de problèmes et apporte un soutien sur le terrain.
  • Ambassade du Canada en Ukraine : Les bureaux du gouvernement du Canada à l’étranger offrent un éventail de services, notamment des services consulaires.
  • Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) : AAC a un représentant en poste dans la région.
  • Exportation et développement Canada (EDC) : Comptant des représentants en poste dans la région, EDC peut offrir les services suivants : renseignements commerciaux, assurance-crédit, garanties bancaires, financement des acheteurs étrangers, assurance risques politiques, appui lié à l’investissement étranger et aux filiales étrangères.

À moins d’indication contraire, les renseignements ont été fournis par l'Ambassade du Canada en Ukraine. Ce document n’est pas destiné à fournir des conseils précis et ne devrait pas être invoqué en tant que tel. Il est conçu comme un aperçu seulement. Aucune action ou décision ne devrait être prise sans une recherche approfondie indépendante et des conseils professionnels concernant l’objet spécifique de cette action ou décision. Bien qu’Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada (MAECD) ait fait des efforts raisonnables pour s’assurer que l’information contenue dans ce document est exacte, le MAECD n’en garantit pas l’exactitude, l’actualité ou l’exhaustivité. Ce document ou une partie de celui-ci peut devenir obsolète à tout moment. Il est de la responsabilité de l’utilisateur de vérifier toute information contenue dans ce document avant de s’appuyer sur de telles informations. Le MAECD n’est pas responsable de quelque manière que ce soit pour toute perte ou dommage causé par ou résultant de toute imprécision, inexactitude ou omission dans l’information contenue dans le présent document. Ce document ne constitue pas et n’est pas destiné à fournir un avis en matière d’investissement, ni un conseil juridique ou fiscal. Pour obtenir un avis en matière d’investissement, ou un conseil juridique ou fiscal, veuillez consulter un professionnel qualifié.