Accord de libre-échange Canada-Corée (ALECC)

Les avantages pour les provinces et les territoires

Le gouvernement du Canada consacre tous ses efforts à la création d’emplois et d’opportunités pour les Canadiens de toutes les régions du pays.

C’est pourquoi le gouvernement a lancé le plan commercial le plus ambitieux de l’histoire canadienne. En moins de sept ans, le Canada a conclu des accords de libre-échange avec neuf pays, et il en négocie actuellement 30 de plus. De plus, le Canada a annoncé une entente de principe historique sur un accord avec les 28 États membres de l’Union européenne, qui ouvrira de nouveaux marchés dans l’Union européenne, donnera aux entreprises canadiennes accès à un demi-milliard de consommateurs nantis et créera des milliers d’emplois pour les Canadiens.

Notre prospérité à long terme repose sur notre capacité de tirer profit des occasions économiques sur les marchés émergents. Le plus récent discours du Trône s’est engagé à accroître les échanges commerciaux en Asie afin que puissent en profiter les travailleurs, les entreprises et les industries dans tout le Canada. L’Accord de libre-échange Canada-Corée est à la hauteur de cet engagement.

Le 11 mars 2014, à Séoul, le premier ministre Stephen Harper et la présidente de la Corée du Sud Park Geun-hye ont annoncé que le Canada et la Corée du Sud avaient conclu les négociations en vue d’un nouvel accord de libre-échange. Cette réalisation de première importance constitue le premier accord de libre-échange du Canada en Asie et offrira un nouvel accès aux entreprises et travailleurs canadiens en Corée du Sud, la 4e économie de l’Asie, avec un PIB annuel de 1,3 billion de dollars et une population de 50 millions d’habitants.

L’Accord de libre-échange Canada-Corée créera des milliers d’emplois pour les travailleurs canadiens en haussant les exportations canadiennes vers la Corée du Sud de 32 p. 100 et en injectant 1,7 milliard de dollars dans l’économie du Canada. Cela établira des règles du jeu équitables pour les entreprises en concurrence avec d’autres partenaires commerciaux de la Corée du Sud, dont les États-Unis et l’Union européenne, qui ont déjà mis en oeuvre des accords de libre-échange avec la Corée du Sud. L’Accord sera avantageux pour les travailleurs canadiens de toutes les régions du pays en accroissant les ventes et les exportations, et donnera aux consommateurs plus de choix et des prix plus bas.

Non seulement la Corée du Sud est un acteur économique important en lui-même et un marché clé pour le Canada, mais ce pays constitue aussi pour les entreprises et les travailleurs canadiens une porte d’entrée vers toute la dynamique région de l’Asie-Pacifique. Par conséquent, les entreprises canadiennes pourront mieux tirer profit des avantages qu’offre la Corée du Sud en tant que tremplin stratégique pour accroître leur présence dans toute l’Asie-Pacifique et sur toutes ses chaînes d’approvisionnement.

Il est clair qu’occuper une place avantageuse dans cette région par rapport à nos concurrents est essentiel pour la prospérité économique à long terme du Canada. L’Accord de libre-échange Canada-Corée permettra d’aller puiser dans le potentiel inexploité de l’Asie et créera des emplois et des opportunités pour nos entreprises et nos travailleurs.

Après plus de 50 ans de relations diplomatiques entre le Canada et la Corée du Sud, un accord de libre-échange constitue l’étape naturelle suivante de ces relations dynamiques entre deux pays déterminés à promouvoir la croissance économique et le développement par l’entremise du libre-échange.