Le VIH/SIDA dans les pays en développement

Le sigle VIH désigne le virus de l’immunodéficience humaine. Ce virus détériore les cellules du système immunitaire.

Sans protection contre l’infection et la maladie, les personnes atteintes du VIH peuvent souffrir d’infections auxquelles elles résisteraient normalement. En l’absence de traitement, le VIH peut mener au sida (syndrome d’immunodéficience acquise).

L’Afrique subsaharienne reste la région la plus touchée

À la fin de 2015, 36,7 millions de personnes étaient séropositives dans le monde. L’Afrique subsaharienne reste la région la plus touchée avec près d’un adulte sur 25 séropositif.

Dans les pays les plus durement touchés, les filles représentent plus de 80 p. 100 de toutes les nouvelles infections au VIH chez les adolescents. À l’échelle mondiale, les adolescentes et les jeunes femmes de 15 à 24 ans sont deux fois plus susceptibles de contracter le VIH que les garçons et les jeunes hommes de ce groupe d’âge.

L’accès à des médicaments et à des services de santé  fait toute la différence

Des progrès ont été accomplis dans la lutte contre le VIH/SIDA.

En 2016, 17,3 millions de personnes vivant avec le VIH avaient accès à un traitement antirétroviral et moins de gens meurent suite à des maladies associées au SIDA.

En 2015, 1,1 million de personnes dans le monde sont décédées de causes liées au sida, comparativement à 2 millions en 2005. On a également observé une baisse de 45 p. 100 des nouveaux cas d’infection entre 2000 et 2015.

Ces progrès sont largement attribuables à diverses avancées, notamment :

Le Canada participe à l’action mondiale contre le VIH/sida et il reconnaît la nécessité d’intensifier les efforts pour fournir un accès universel aux mesures de prévention du VIH ainsi qu’aux traitements, aux soins et au soutien offerts aux malades.

Les données révèlent des résultats tangibles sur le terrain

ONUSIDA (le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA) est l’organisation multilatérale chargée de coordonner la réponse mondiale face au VIH/SIDA. ONUSIDA centralise les actions et les ressources de 11 organisations des Nations Unies, de 22 états membres ainsi que des représentants de la société civile engagés dans la lutte contre le VIH/SIDA. Le Canada a financé ONUSIDA à hauteur de 100 millions de dollars depuis sa création en 1996. Grâce à l’appui du Canada et d’autres donateurs, les co-parrains du Programme commun ont contribués en 2015 comme suit :

Au cours de recherches dirigées par l’Organisation mondiale de la santé plus de cinq mille paires mère-nourrisson ont été engagés dans les études et un nombre total de 3 399 agents de santé ont été formés dans trois pays le Malawi, Nigeria and Zimbabwe depuis le début du projet en 2011 et 2016.

Travailler dans le but d’atteindre un traitement de 90-90-90

Le Canada travaille en étroite collaboration avec ses partenaires de l’ONU pour lutter contre le VIH/SIDA.

Par exemple, le Canada a constamment soutenu financièrement l’ONUSIDA depuis sa création. Le Canada travaille ONUSIDA et ses partenaires pour accélérer les efforts visant à atteindre les ambitieuses cibles de traitement 90-90-90.

Ce but consiste à avoir

Le Canada contribue également à l’atteinte de l’objectif ultime d’éradiquer le VIH/SIDA d’ici 2030. Les étapes y parvenir consistent notamment à faire la promotion de la santé sexuelle et reproductive et des droits à cet égard, et à répondre aux besoins non satisfaits des adolescentes dans le cadre de la lutte mondiale contre le VIH/sida.

Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme

Le Canada a versé plus de 2,88 milliards de dollars au Fonds mondial depuis sa création en 2002. Grâce à l’appui de donateurs comme le Canada, le Fonds mondial a obtenu des résultats considérables :

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